S’il savait déjà qu’il allait devenir numéro 1 mondial et qu’il était même assuré de conserver cette place jusqu’à la fin de la saison, Alexander Zverev ne savait en revanche pas quand il a allait monter sur le trône de l’ATP pour la première fois.
C’est désormais chose faire après sa victoire ce jeudi soir face à Tallon Griekspoor en huitièmes de finale de l’ATP 500 de Vienne. Assuré d’être le 30e numéro 1 mondial de l’histoire ce lundi 2 novembre, à presque 30 ans, l’Allemand a expliqué pourquoi il ressentait un sensation étrange alors qu’il est encore en lice sur le tournoi autrichien.
« Eh bien, je ne pensais pas que ça arriverait après 30 ans (sourire). Dans l’ensemble, toute cette année a été vraiment spéciale. J’ai réalisé bon nombre de mes grands rêves. Être numéro un mondial, bien sûr, c’est la cerise sur le gâteau. On est toujours heureux quand on remporte de nouveaux succès, et encore plus s’ils sont aussi exceptionnels que celui‐ci. Mais c’est tout de même une sensation un peu étrange, car je sais que demain (vendredi), je dois retourner sur le court. Ce n’est pas comme si j’avais remporté un tournoi et que j’étais libre de profiter de ce moment : aujourd’hui, je dois effectuer toutes mes séances d’entraînement, ma kinésithérapie, le travail que je fais avec mon équipe, et demain, retour sur le court. C’est pourquoi c’est une sensation différente de celle que j’aurais si le tournoi était déjà terminé. »
Publié le vendredi 30 octobre 2026 à 11:33
