Coéquipière de Demi Vollering, la Française a été accusée d’un mouvement antisportif par Kasia Niewiadoma lors de la huitième étape. Elle a ensuite reçu des menaces de mort sur les réseaux sociaux.

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Quand un épisode houleux tourne au ridicule. Au coeur d’une polémique avec Kasia Niewiadoma (Canyon//SRAM), qui l’a accusé de l’avoir poussé dans le final de la huitième étape remportée par sa rivale Demi Vollering, la Française Célia Géry (FDJ United -Suez) a été victime de violences verbales et menaces de mort sur les réseaux sociaux.

C’est l’un des directeurs sportifs de l’équipe française, Lars Boom, qui est revenu auprès de Sporza sur les immondes messages qu’a reçus Célia Géry depuis ce clash survenu au soir de la huitième étape, samedi.

« Nous vivons dans un monde malade ; c’est indescriptible. Cela me met hors de moi ».

La maillot jaune Demi Vollering au sujet du harcélement envers sa coéquipière Célia Géry.

«Je plains beaucoup Célia. J’ai vu la vidéo et je n’y vois rien de choquant. Elle laisse encore de la place (...) Elle est la cible de violentes attaques sur les réseaux sociaux et reçoit des menaces de mort. C’est vraiment dommage» mais «elle est prête à combattre aujourd’hui, comme elle l’a été toute la semaine», a déclaré Lars Boom.

«Elle est encore si jeune (20 ans) et nous devons la protéger de toutes nos forces. C’est incroyablement triste», a regretté le Néerlandais, rejoint par la maillot jaune Demi Vollering, elle-même : «Nous vivons dans un monde malade ; c’est indescriptible. Cela me met hors de moi».

Lars Boom a assumé, samedi, le plan de son équipe, dont la stratégie, vivement critiquée, de Célia Géry dans le final de la huitième étape. Demi Vollering et Kasia Niewiadoma se disputent la victoire finale du Tour de France ce dimanche après-midi dans un critérium autour de Nice, avec quatre passages au col d’Èze. Le spectacle devrait être total.