Sèchement battu lors des deux premières journées, le club francilien a redressé la barre, le week-end dernier, en allant s’imposer sur la pelouse des Maritimes. Un sursaut à confirmer face aux Bayonnais.
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Le Racing 92 a «encore une marge de progression colossale», a plaidé mercredi Patrice Collazo, le manager des Ciel et Blanc, après la victoire 20-10 de son équipe samedi à La Rochelle, écartant toute «forme d'autosatisfaction ou de satisfaction». «On a une encore une marge de progression colossale. Vous prenez la première mi-temps et la deuxième du milieu de terrain Josh (Tuisova) et Vini (Habosi). La première est un peu hésitante techniquement, même s'il y a une grosse présence physique défensive. Sur la deuxième mi-temps, il y a une présence offensive et défensive de fou. Ça prouve qu'on a une marge de progression».
«Il y a eu du mieux dans certains secteurs, mais il y a encore beaucoup de choses à travailler», a insisté le manager de l'équipe francilienne qui avait été sévèrement corrigée lors de deux premières journées du Top 14 (64-5 à l'UBB puis 31-48 à domicile à Créteil face au LOU). «Comme je l'ai dit, on était à la J3, les autres ne nous ont pas attendus. Le championnat a commencé à la J1 pour tout le monde. Nous, on avait décidé de commencer un peu plus tard, donc maintenant, il faut rattraper le retard», a-t-il ajouté alors que son équipe est revenue de la 14e à la 12e place.
Il ne faut pas réagir, il faut aussi agir. Et ce week-end, on va voir si on a agi ou si on a juste réagi le week-end dernier
Patrice Collazo
«Il ne faut pas réagir, il faut aussi agir. Et ce week-end (contre Bayonne, pour la 4e journée du Top 14, à Créteil, NDLR), on va voir si on a agi ou si on a juste réagi le week-end dernier. L'année dernière, on a constamment été dans la réaction. Sur un championnat de onze mois, c'est impossible. On l'a vu, on l'a payé à la fin», avec une correction en demi-finales contre les futurs champions de France toulousains (71-17).
«Quand on est dans l'action, on contrôle beaucoup plus de choses. On arrive avec plus de certitude le week-end, et pas en jetant la pièce en l'air en se demandant si ce sera oui ou si ce sera non». «Nos joueurs leaders en ce début de saison n'étaient pas ce qu'ils auraient dû être», a aussi souligné Patrice Collazo : «Mais on ne les a peut-être pas assez préparés, pas assez alertés sur le début du championnat et sur la charge et l'investissement que ça allait demander. Le staff est fautif aussi.»
