Sur sa page, le groupe de ransomware Qilin laisse dix jours au Stade Français Paris pour lui verser une rançon sous peine de publier des données volées sur le web. Pour rendre crédible la menace, les cybercriminels ont déjà publié, comme preuve de leur méfait, 18 photographies affichant des passeports et cartes d’identité appartenant à des joueurs, a révélé le site spécialisé cyberattaque.org.
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