Depuis ses débuts, Joao Fonseca porte la pression de tout un peuple brésilien, à la recherche du nouveau Gustavo Kuerten. Forcément, à chacun de ses coups d’éclat, la comparaison avec le triple champion de Roland‐Garros revient, mais pas seulement. Son coup droit frappé à plat et sa gestuelle rappellent par séquences un certain Jannik Sinner.

Autant de rapprochements flatteurs qui ne laissent pas insensible l’intéressé. En conférence de presse, le 27e joueur mondial évoque un rêve d’atteindre le niveau de ses aînés.

« Je rêve de leur ressembler, mais pour l’instant, je considère que je ne fais pas encore partie de ce cercle. Atteindre ne serait‐ce que la moitié de ce qu’ils ont tous deux accompli serait un rêve, c’est pourquoi j’essaie de me concentrer sur ma routine et sur ce que je peux faire pour m’améliorer chaque jour, en tant que sportif et en tant que personne. Pour ma part, j’essaie de toujours garder les pieds sur terre, comme mes parents me l’ont appris », a commenté l’Auriverde, dans des propos rapportés par le Corriere dello Sport.

En huitième de finale du Masters 1000 de Montréal, il croisera la route du tenant du titre, Ben Shelton.