LE SCAN SPORT - Avant de s’incliner dès son entrée en lice du tournoi de Winston-Salem, Daniil Medvedev a offert un monologue complètement décalé, dont lui seul a le secret.
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« Tous les sports de la planète sont meilleurs, même le curling », voici les mots prononcés par le Russe, dans la nuit de mardi à mercredi, lors du 16e de finale de Winston-Salem qui l’opposait à Martin Damm (92e au classement ATP). Venu pour faire le plein de confiance avant de retrouver New York et l’US Open, la tête de série numéro 1 a été impuissante et méconnaissable sur le court. Balayé par la «wild-card» américaine (7-5, 6-3), Daniil Medvedev, gourde à la main, le regard vide, s’est lancé, dans les derniers instants du match, dans un monologue aussi amusant qu’inquiétant.
« Ce n’est pas trop tard, je pourrais jouer en double avec Jack Sock », en référence à l’ancien joueur professionnel américain de tennis et de pickleball. Si le Russe apprécie généralement la tournée sur dur, l’édition de 2026 ne restera pas dans les annales. Une seule victoire en trois tournois aux États-Unis, contre Marco Trungelliti au premier tour de Cincinnati. Daniil Medvedev aborde le grand chelem américain (30 août-13 septembre) plus fébrile que jamais.
