Le capitaine des Bleus a répondu aux journalistes en conférence de presse ce mercredi, à Bercy, à la veille de France-Slovénie en qualifications à la Coupe du monde 2027.
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Retour à Bercy : «Ça fait plaisir de jouer en France et à Paris avant tout. Bercy, c’est ancré dans ma mémoire comme la salle de l’équipe de France. J’ai une certaine attache affective avec cette salle. (…) La salle est tellement différente (par rapport aux JO), méconnaissable, l’éclairage, les tribunes… On verra quand il y aura les fans».
On travaille plus pour le présent que le futur.
Victor Wembanyama
Les deux matchs qualificatifs pour la Coupe du monde 2027 : «Ce seront des matchs différents, notamment termes d’intensité. On se bat pour quelque chose. On travaille plus pour le présent que le futur. Ce sera fun.»
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Des tirs compliqués à la fin du match à Orléans : «Ce sont des initiatives de joueur à responsabilité. Ce sont des choses à tenter surtout quand ça fait longtemps qu’on n’a pas joué, il n’y a pas de meilleur moyen de voir ce qui marche ou pas et de se décrasser».
Le ballon Fifa : «Il n’est pas populaire du tout auprès des joueurs...».
La Slovénie sans Luka Doncic : «Je ne me pose pas la question de savoir si c’est mieux ou pas. On aborde les rosters et les matchs comme ils sont. La réalité compétitive fait que je suis un peu dégoûté qu’il ne soit pas là mais j’aurai d’autres occasions de l’affronter».
J’essaierai d’être au plus proche du capitaine que je veux être en équipe de France.
Victor Wembanyama
Le type de capitaine qu’il veut être : «J’ai confiance en qui je suis et ce que je peux apporter dans un collectif sportivement et en termes de philosophie. C’est un projet sur plusieurs années, plusieurs dizaines d’années, avec l’équipe de France. Ça se fera avec le temps, c’est important de ne pas sauter d’étape. J’essaierai d’être au plus proche du capitaine que je veux être en équipe de France».
Ce que tout le monde recherche, ce sont les titres.
Victor Wembanyama
L’empreinte qu’il faut laisser : «Ce que tout le monde recherche, ce sont les titres. C’est ça avant tout. Le basket français peut grandir et a beaucoup de potentiel. Les jeunes, la formation… Ce sont des projets à long terme sur lesquels je compte avoir un impact».
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La Coupe du monde 2027 : «Elle est importante car c’est un titre international qu’on n’a jamais gagné. Et même si on l’avait déjà gagné, j’aurais envie de la gagner encore (sourire). Et elle est qualificative pour les JO».
Synergie à trouver avec le reste de ses coéquipiers en Bleu : «C’est toujours difficile car c’est toujours difficile de construire une équipe mais la volonté de bien faire est là chez tout le monde. Ces quatre matchs, c’est une chance, ça va beaucoup nous aider pour le futur. Il faudra parler souvent avec Fred (Fauthoux), le staff et les coéquipiers car il ne faut pas perdre tout ce qu’on fait là au cours de la saison».
Leadership : «Le coaching fait beaucoup pour aller loin en play-offs, la qualité du staff et la qualité des joueurs, leur volonté à se sacrifier et exécuter le game plan. Après, il y a des situations sur lesquelles le talent des joueurs influe beaucoup en fin de match».
Maxime Raynaud : «On se connaît depuis toujours. C’était juste un adversaire jusqu’à ce qu’on ait 16 ans, on a passé plusieurs mois ensemble à s’entraîner, jouer ensemble, c’est devenu l’un de mes meilleurs amis et c’est un plaisir de le voir, de jouer contre lui et désormais avec lui».
Jouer en 4 ou 5 : «Le rôle d’ailier fort est un peu plus passif. Ça dépend du type de joueur. Mais ça me plaît de jouer avec Rudy (Gobert) et des bigs. Des grands de ce niveau défensivement, il n’y en a pas beaucoup. Il faut l’expérimenter. Ça m’amène dans des situations inhabituelles, comme faire des lobs ! J’aime le faire avec Rudy.»
Je n’ai pas peur de donner mon avis.
Victor Wembanyama
Prises de position politiques : «Ce n’est pas une question que je me pose beaucoup car avec les années, j’ai de moins en moins de filtre ou peur de dire ce que je pense. Je ne me suis pas particulièrement posé sur le sujet de la présidentielle. Je n’ai pas peur de donner mon avis, de déplaire. Il y a des valeurs qui me guident et avec lesquelles je suis parfaitement à l’aise. Je n’appelle même pas prendre position, juste donner mon avis. Je ne soutiens personne en particulier sur le plan politique. Mais il y a des choses problématiques et quand j’en vois ça ne me dérange pas d’en parler.»
Propos recueillis en conférence de presse
