PORTRAIT - Contrainte de mettre un terme à sa carrière en raison de plusieurs commotions cérébrales, l’ancienne gardienne internationale vit son premier début de saison en tant que directrice sportive de Brest.

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Le 8 mai 2025, Cléopatre Darleux avait mis un terme à ce qui n’était alors plus qu’un secret de Polichinelle. En raison d’une grave commotion cérébrale, et pour profiter davantage de sa vie de famille - elle la maman de deux petites filles, Olympe (née en 2019) et Cassiopée (née en février 2026) -, la championne du monde et olympique officialisait sa future retraite. «Des années de passion, de combats, de victoires, de défaites, de sueur, de larmes, de rires, de rencontres inoubliables... Une page immense va se tourner», annonçait la gardienne, alors âgée de 35 ans. Et effectivement, un mois plus tard, sous le maillot messin, contre Nice, un club pour lequel elle avait joué de 2014 à 2016, l’Alsacienne tirait sa révérence. Ce qui ne signifiait pas pour autant qu’elle avait l’intention de tourner le dos au monde du handball…

Passé quelques petits mois de vacances et de repos pour digérer cette «petite mort» qu’est la fin d’une carrière de sportive de (très) haut niveau, Darleux, revenue vivre…