DÉCRYPTAGE - Vainqueur pour la première de la Ligue des Champions la saison dernière, le club lorrain rêve de tout rafler, en France et en Europe.

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Une, deux, trois et même quatre fois, Metz avait vu ses rêves de grandeur sur le plan européen se cogner sur ce maudit plafond de verre des demi-finales de la Ligue des Champions. 2019, 2022, 2024 et encore 2025, rien n’y faisait, le début de la chanson s’avérait entraînant, mais le refrain demeurait le même, toujours aussi triste et frustrant. Et puis vint le Final Four de juin dernier. Une victoire nette sur Bucarest (32-27) mettait un terme à la malédiction des demies. Mais alors, «miroir, mon beau miroir, quelle était la plus belle équipe du Vieux Continent ?» La formation lorraine, victorieuse en finale des doubles tenantes du titre hongroises de Györ (31-29). Un exploit qui allait lui valoir la Une du quotidien L’Équipe, au détriment du vainqueur de Roland-Garros, un certain Alexander Zverev, aux sombres coulisses en dehors des courts.

Logique et mérité. Comme cette couronne européenne aux yeux de l’entraîneur lorrain, Emmanuel Mayonnade : «J’ai l’impression que c’est une…