DÉCRYPTAGE – Mieux qu’un remplaçant, l’attaquant international espagnol, buteur en finale du Mondial 2026, s’est (très) rapidement fondu dans le moule parisien.
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Le temps d’adaptation des recrues, «c’est toujours une petite surprise», comme le glissait encore récemment Luis Enrique. C’est vrai partout, dans tous les clubs, dans tous les sports collectifs. Et encore plus au PSG sauce «Lucho», qui pratique un jeu si particulier, si complexe à déchiffrer pour les adversaires… et pour ses propres joueurs. C’est pour cela que le technicien espagnol prend soin de ne pas abreuver ses nouvelles têtes de consignes : «On a envie de leur donner des informations, mais on veut contrôler cela».
Par exemple, un garçon comme Désiré Doué a mis six bons mois à s’adapter en 2024. Recruté en 2025, Illya Zabarnyi attend encore. Pour Ferran Torres, c’est une autre histoire… Débauché au FC Barcelone pour un peu moins de 50 millions d’euros cet été, l’homme du but victorieux de l’Espagne en finale de la Coupe du monde 2026 est déjà comme un poisson dans l’eau sous les couleurs parisiennes. Sept minutes après son entrée en jeu, dimanche, au Vélodrome, lors du Classique…
