Le Grec, dernier représentant du revers à une main lors de l’US Open, éliminé en 8e de finale, s’inquiète de l’effacement progressif de ce coup emblématique.

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Après une longue traversée du désert, l’ex-numéro trois mondial, retombé à la 53e place, a retrouvé un peu des couleurs à Flushing Meadows en atteignant les 8es de finale (battu par Ben Shelton). Mais il n’a pas pu se muer en sauveur. Aucun joueur à revers à une main n’a atteint le dernier carré d’un tournoi du Grand Chelem cette année. Une première depuis 148 ans. Avec Lorenzo Musetti et Denis Shapovalov, Tsitsipas fait partie des rares joueurs du Top 100 à encore l’utiliser. Rencontré en avril lors du Rolex Monte-Carlo Masters, l’Athénien avait confié au Figaro son amour pour ce geste emblématique, qu’il voit peu à peu disparaître.

LE FIGARO.- Le revers à une main est-il amené à disparaître ?

Stefanos TSITSIPAS.- « Oui, probablement. Dans les années 1980, sur les 50 meilleurs joueurs, 47 ou 48 jouaient avec un revers à une main. Aujourd’hui, il y a trois joueurs dans les 100 meilleurs. Je pense que dans dix ans, il n’y aura plus ou presque plus de joueurs à revers à une main dans le…