En huitièmes de finale du Rolex Paris Masters, Arthur Fils n’a pas vraiment existé face à Taylor Fritz des grands jours (6−3, 6–4).

Pour le journaliste Benoît Maylin, chroniqueur pour l’émission « Sans Filet » de Winamax, il n’y avait tout simplement pas photo entre les deux joueurs sur une surface aussi rapide.

« Depuis Roland‐Garros de l’année dernière, il a passé son temps à faire en sorte que son physique soit consolidé, à modifier son service pour pas se foutre en l’air le dos, et à essayer de revenir à son niveau. Ça a pris un an et demi. Et le mec est top 10 ! Ce n’est pas une valeur sûre du top 10. On n’arrête pas de le répéter, les joueurs entre la 5e et 15e place mondiale sont interchangeables. Ça peut bouger dans tous les sens. On peut dire ce qu’on veut, mais Arthur Fils est en train d’apprendre, est en train de progresser, d’avoir une palette de coups, de savoir un petit peu ce qui se passe contre les meilleurs. Quand un Taylor Fritz joue à ce niveau‐là, il est top 5. C’est bien beau de dire qu’Arthur Fils n’a pas trouvé des solutions, mais pour moi, il n’a pas les capacités d’avoir des solutions sur une surface pareille. »

Publié le vendredi 6 novembre 2026 à 14:24