Le milieu de terrain international a fait face aux médias à la veille du premier match de l’équipe de France version Zinédine Zidane.

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Les changements dans le groupe France

«Ce qui a changé ? Quelques joueurs. Des façons de faire différentes, évidemment. Des séances différentes. Des idées différentes. Pas mal de choses quand même, sur lesquelles on a travaillé et discuté. À travers des réunions dans le groupe avec le coach. Que ce soit Didier Deschamps ou Zinédine Zidane, c’est de représenter au mieux la France.»

Mbappé à gauche, ce que ça change

«Il faut s’adapter aux qualités de chacun. Le coach demande d’avoir une animation de jeu assez offensive, comme il a pu l’expliquer, avec des latéraux assez haut. Il faut évidemment garder un équilibre. On connaît les qualités de Kylian, s’il joue à gauche, il faudra s’adapter mais sans dénaturer l’animation de toute l’équipe en faisant un travail de groupe aussi.»

Le décalage entre Zidane devant et derrière les micros

«Je n’ai pas l’impression qu’il y en ait un. Je ne le connaissais pas personnellement, avec cette impression d’une personne discrète, réservée, qui se montre peu et aime garder les choses dans l’intime. C’est un peu ce qu’il se passe en équipe de France et ce qu’il nous dévoile aussi. Il est avec nous comme il est à l’extérieur.»

Ce qui est important pour cette nouvelle ère

«Gagner est l’objectif principal. On sera très attendu sur l’animation, car le coach est nouveau, on attend beaucoup de lui et on attend des changements. On sera jugé sur tout ça. Mais la finalité est de gagner et de faire de bons matchs, en sortant sur une note positive.»

L’objectif en Ligue des nations

«Évidemment que l’on veut gagner les compétitions. Le coach a des idées, il y a quatre matches, il veut voir plusieurs joueurs à plusieurs postes. Il y aura de la nouveauté. Ce n’est jamais simple, il faut trouver des automatismes. Mais on sera jugé sur les résultats. On représente l’équipe de France.»

Ce qui manque la France pour battre l’Espagne

«Je pense déjà à la Ligue des nations, cela va nous aider à construire quelque chose. Le foot va très vite. Le coach est là pour quatre ans, mais cela peut aussi être deux, le football va très vite. Il faut déjà prendre la compétition à venir et s’en servir. L’Espagne ? Ce n’était pas un manque de qualité, j’en suis persuadé. En toute humilité, je ne pense pas qu’on ait moins de qualité qu’eux. Sur le plan tactique, ils ont été meilleurs que nous. Peut-être faut-il mieux préparer cette rencontre-là dans ce domaine. De toutes les équipes rencontrées ces dernières saisons, la seule équipe qui nous a mis en difficulté, c’est l’Espagne. Si on est amené à les jouer de nouveau, il faudra trouver la clé et c’est sur ce point tactique qu’il faudra travailler. La clé se trouve là.»

L’ambiance et le contexte hostiles en Turquie

«On connaît la réputation des équipes turques de club et la sélection. On est prêt à ça. Ce sont toujours des matches compliqués. On essaiera de faire abstraction de tout cela. On veut donner du spectacle et bien jouer. Bien entendu, gagner cette rencontre.»

Zinédine Zidane, star de l’équipe de France

«C’est quand même un peu le cas. On connaît l’importance qu’il a eue, au niveau du football français. Son aura fait qu’il prend beaucoup de place et les gens en attendent beaucoup. Lui essaie de se mettre en retrait le plus possible pour laisser les joueurs s’exprimer au maximum. De manière qu’on parle moins de lui, mais c’est compliqué. Cela peut être une bonne chose aussi, cela permet à certains d’être moins sur le devant de la scène.»