L’équipe de France a été sèchement éliminée de l’Euro féminin de volley, battue en huitièmes de finale par la Grèce en trois sets (25-16, 25-18, 25-20), dimanche.
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Pas d’exploit pour les Bleues. L'équipe de France a été sèchement éliminée de l'Euro féminin de volley, battue en huitièmes de finale par la Grèce en trois sets (25-16, 25-18, 25-20), dimanche à Brno, en République tchèque.
Un an après son quart de finale historique pour son premier Mondial depuis 51 ans, où elle avait d’ailleurs battu la Grèce, la France voit son aventure européenne s’arrêter donc prématurément malgré un parcours convaincant en phase de poules.
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Grâce à quatre succès en cinq matches, elles avaient atteint leur objectif avec la deuxième place de leur groupe, leur dégageant le tableau et faisant espérer une troisième qualification consécutive pour les quarts de la compétition.
Mais dimanche, l’équipe de Cesar Hernandez, privée d’Halimatou Bah, blessée à la cheville contre la Suède jeudi et forfait, n’a pas réussi à exister contre les Grecques, intouchables à l’image de l’immense (2,02 m) Martha Anthouli, meilleure marqueuse du match (20 pts). «On sort déçues de cette rencontre, c’est dur de finir cet Euro comme ça, car on n’a pas réussi à montrer notre meilleur niveau aujourd’hui», a regretté Iman Ndiaye, citée sur le site de la Fédération française de volley.
Manque de réussite au service
Les Françaises n’ont pas réussi à rentrer dans le match face à une Grèce décomplexée et habituée à la salle de Brno, en étant menées 11-16 puis 13-21, avant de perdre assez largement le premier set (16-25). Dans le deuxième set, les coéquipières de Cyrielle Depie (12 points) et de Lilou Ratahiry (9 pts) ont fait jeu égal (5-5, 7-7, 9-9) malgré un manque de réussite au service, mais les Grecques ont ensuite creusé l’écart (11-15).
Et si deux aces d’Iman Ndiaye ont remis les Françaises dans la course (14-15), elles ont ensuite laissé filer leurs adversaires, portées par les six points d’Evangelia Tani (14-19 puis 15-21) pour s’incliner encore après avoir toutefois sauvé deux balles de set (18-25).
Dos au mur à l’entame du troisième set et obligée de remporter cette manche pour maintenir ses espoirs de qualification, l’équipe de France a cru à un retour en revenant à un point (19-20) sur un nouvel ace de Ndiaye (19-20), après en avoir compté six de retard (5-11, 9-15). Mais l’espoir a été de courte durée et les Bleues n’ont jamais réussi à recoller.
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Et comme un symbole, c’est Martha Anthouli qui a conclu sur la deuxième balle de match des Grecques en déposant le ballon le long du filet, aidée par la bande.
