Aucun joueur adepte de ce geste n’a atteint les demi-finales de Grand Chelem cette saison. Une première dans l’histoire du tennis depuis la création de Wimbledon, en 1877.
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C’est une grande première et elle attriste les amoureux du geste : aucun joueur à revers à une main ne disputera une demi-finale de Grand Chelem cette année. L’élimination de Stefanos Tsitsipas en 8e de finale de l’US Open, dernier représentant de cette école à New York, a confirmé une tendance qui semble désormais inéluctable. Le coup se fait de plus en plus rare sur le circuit, notamment depuis les retraites de Roger Federer, puis de Dominic Thiem et de Richard Gasquet, et celle, prochaine, de Stan Wawrinka.
Lors de la première publication du classement ATP, le 23 août 1973, un seul joueur du top 10 ne frappait pas son revers à une main : Jimmy Connors. Dans les années 1980, 47 des 50 meilleurs joueurs du monde utilisaient encore cette technique. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 3 dans le top 100 masculin (Musetti, Tsitsipas et Shapovalov). Et, dans dix ans, ils seront sans doute encore moins nombreux.
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Le compte Jeu Set Maths, sur X, l’illustre d’ailleurs : depuis le début…
