Présent en conférence de presse ce vendredi avant son entrée en lice lundi à l’US Open, l’Espagnol a affiché son ambition malgré une absence de plus de quatre mois après une blessure au poignet.
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«Je déteste perdre, ça c’est clair. Je viens pour tout donner. Je ne sais pas si ma limite sera le premier tour, le deuxième ou la finale», a déclaré Carlos Alcaraz devant les journalistes; vendredi, avant son entrée en lice à l’US Open, lundi.
Le septuple vainqueur en Grand Chelem va effectuer son retour sur un court, près de cinq mois après sa blessure au poignet survenue à Barcelone début avril. Incertain sur son état de forme, l’Espagnol ne se fixe aucune limite et croit en ses chances, dans un tableau marqué par l’absence du n°1 mondial Jannik Sinner, forfait pour blessure. «Je ne veux pas penser au résultat, mais au processus», a assuré Alcaraz, qui compte bien imiter des légendes du jeu.
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«(Roger) Federer, Rafa (Nadal)… ont montré qu’on pouvait gagner un Grand Chelem après une longue absence ou une grave blessure. Alors on va s’accrocher à l’idée que nous aussi, on peut le faire», ambitionne le Murcien, tête de série n°2. Une référence maline et juste au sacre de Rafael Nadal à Roland-Garros en 2013, notamment, mais aussi au retour victorieux de Roger Federer à l’Open d’Australie en 2017.
La même méthode pour la défense de son titre
Tenant du titre à New York, Carlos Alcaraz arrive sans repères malgré une expérience redoutable en Grand Chelem et une connexion spéciale avec l’environnement particulier de Flushing Meadows, où il s’est imposé à deux reprises (2022, 2025). «Je ne savais pas si j’allais être prêt pour Cincinnati, pour l’US Open ou si j’allais manquer toute la tournée américaine. [...] Je dirais que ces pensées intrusives ont été la chose la plus difficile à gérer pendant ce processus», a-t-il relevé.
Malgré les doutes, le prodige espagnol de 23 ans assure être prêt. «J’essaie de rester éloigné de cette peur (d’une rechute) et de jouer normalement. Je n’ai rien changé concernant ma technique, mes mouvements ou la manière dont je vais jouer. Je voulais simplement sentir que j’allais être moi-même. [...] Si j’avais senti que je devais changer quelque chose pour venir ici, je ne serais pas là», a poursuivi Alcaraz, rassurant sur son état de forme.
L’Espagnol a désormais rendez-vous avec la chaleur new-yorkaise, lundi, pour une entrée en lice qui sera forcément scrutée de près. Il affrontera le Russe Roman Safiullin (98e mondial) dans un premier tour piégeux.
