Qualifié pour sa première finale en Grand Chelem, l’Américain rêve encore plus grand avant d’affronter Alexander Zverev.

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L’Américain Ben Shelton s’est réjoui vendredi d’avoir accompli l’un de ses rêves en atteignant pour la première fois une finale de Grand Chelem, où il retrouvera Alexander Zverev après sa victoire contre son compatriote Frances Tiafoe en demi-finale de l’US Open.

«Le travail n’est pas fini», a-t-il ajouté sous forme d’avertissement à l’Allemand, qu’il tentera de battre pour la première fois afin de s’adjuger le titre dimanche à New York.

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Vous êtes en finale de l’US Open, ça fait quoi ?

«C’est incroyable d’être dans cette situation. Je suis encore plus content pour mon équipe que pour moi-même, parce que j’ai beaucoup de personnes autour de moi qui dédient leur vie à mon amélioration, mon épanouissement et mon tennis. Mais on n’a fini. Le travail n’est pas fini. Je suis impatient d’entrer une nouvelle fois sur le court et de donner le meilleur de moi-même dimanche».

Est-ce que ce sont des moments dont vous avez rêvé ?

«Oui, à 100%. J’ai été impressionné de voir à quel point j’étais calme sur le court aujourd’hui, surtout en fin de match. Calme, confiant et concentré. Je pense que c’est ce qu’il faut dans ce genre de moments pour gagner au plus haut niveau. C’est tellement une affaire de mental. C’est intéressant comme sentiment, le dernier match que j’ai gagné (contre le tenant du titre Carlos Alcaraz en quarts, ndlr), j’étais extatique, j’avais l’impression d’être au sommet du monde. Là, je me suis senti beaucoup plus méthodique dans ma façon d’aborder le match».

Est-ce que vous serez tendu dimanche pour la finale, ou le fait d’avoir battu Alcaraz avant évacuera la pression ?

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«Je pense que je gère plutôt bien les situations tendues, du moins je les ai bien gérées dans ma carrière. J’ai l’impression que la confiance et la conviction prennent le dessus (...). Mais je dois gérer ça et prendre du plaisir: je joue contre la tête de série N°1, dans une finale de Grand Chelem, contre un gagnant d’un Grand Chelem pour tenter de gagner mon premier tournoi majeur (...). C’est excitant».

Propos recueillis en conférence de presse