Le manager de Toulon a livré son sentiment après la défaite des siens à Montpellier (28-0), dimanche soir, en clôture de la 5e journée de championnat.

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Joan Caudullo (manager de Montpellier, après la victoire des siens 28-0 contre Toulon, dimanche, en clôture de la 5e journée de Top 14): «On appréhendait ce match, on avait peur de cette équipe. C'est une équipe que l'on n'a pas battue depuis deux ans. Elle nous a mis à mal sur nos points forts depuis deux ans. L'an passé, il n'y avait pas eu débat à tous les niveaux, en conquête, en mêlée, en touche....

On avait mis l'accent sur la conquête et la défense avant le match. c'est le socle qui nous a permis de faire une belle saison l'an passé. Cela a été intéressant même si on a manqué d'agressivité en défense en première période. On est capable de gagner ce genre de matches. Je suis content de le gagner et en plus avec le bonus offensif. On a du mal à sortir de notre camp en première période. On l'a mieux fait en seconde période, où les joueurs ont voulu aller chercher le bonus offensif. C'est dommage de ne pas avoir plus de spectateurs (6000 environ, NDLR). Venir à la Mosson, cela m'a plu car je suis un supporter de la Paillade (club de foot de Montpellier) comme tous les Montpelliérains. Je suis content d'avoir joué sur ce stade.»

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Pierre Mignoni (manager de Toulon): «On est dans le match lors de la première mi-temps, mais on ne concrétise pas au moins trois points. On n'arrive pas à scorer. Ensuite on a perdu l'intensité, on fait trop de fautes dont Montpellier a profité. On est dans le match en première période. On est catastrophique en seconde période, qui est à oublier. On a pris une leçon de rugby sur le territoire, la qualité de jeu au pied, des choses simples. On a perdu la conquête. Il n'y a rien à dire, on est déçus, tristes et en colère. En première mi-temps en mêlée on y arrive, en deuxième on est dominés. On fait des choses pas acceptables à ce niveau. Je ne vais pas parler de quelqu'un en particulier, c'est collectivement qu'on n'a pas été bons. On a pris une leçon sur des choses simples. On va faire le dos rond et fermer nos gueules».