Avant la reprise du championnat de France de rugby ce week-end, Yann Roubert, le patron de la Ligue nationale de rugby, revient sur les dossiers chauds de la rentrée.

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Le Top 14  reprend ce week-end et n’a jamais paru aussi serré. Les trois derniers promus  sont redescendus automatiquement. Est-ce que le Top 14 est devenu une ligue fermée ?

Yann Roubert : Non, ce n’est pas une ligue fermée. Il n’y a rien d’écrit sur le fait que les choses se passent pareil cette année. C’est ça qui est passionnant dans le Top 14 : on connaît les forces en présence, on a les acteurs, mais personne ne connaît ni le scénario ni la fin. Et je serais surpris que cette année, il y ait, un peu comme on a pu le voir l’année dernière, des places promises, la quatorzième et la treizième en l’occurrence. On voyait comment ça allait se passer dès les mois de décembre ou janvier. Vannes arrive avec des arguments forts et valables : leur expérience du Top 14 il y a deux ans, leur formidable saison de l’année dernière et la confiance qu’ils ont pu accumuler, leur recrutement et, évidemment, tout l’enthousiasme de leur région qui va pousser derrière eux. Donc, je pense…