Privé de l’Arena de Nanterre par Céline Dion, les Franciliens délocalisent leurs rencontres dans le Val-de-Marne. Où ils ont de nouveau perdu samedi face à Bayonne.

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Deux rencontres délocalisées au stade Dominique-Duvauchelle de Créteil. Et deux défaites. Après Lyon il y a deux semaines (31-48), le Racing 92 s’est de nouveau incliné samedi, cette fois face à Bayonne (17-20). «On sait qu’on va quasiment jouer 8 mois sur 11 à l’extérieur, a grimacé le manager francilien, Patrice Collazo, après ce nouveau revers. Pour le moment, on ne s’est pas mis en configuration d’être compétitifs à Créteil et il va falloir vite qu’on le fasse car on est un peu itinérants. Mais, comme je l’ai dit aux joueurs en présaison, ça ne sera pas une excuse…»

La saison s’annonce compliquée pour Romain Taofifenua et ses partenaires. Privé actuellement de son enceinte de la Plénitude Arena pour cause de concerts de Céline Dion, le Racing 92 va disputer six rencontres à Créteil. Entrecoupées de deux matchs à Nanterre en décembre, avant de dire définitivement adieu à son stade couvert, propriété de Live Nation au 1er janvier 2027.

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Six matchs à Créteil, trois en province

Les Franciliens vont également évoluer en province : trois rencontres y seront délocalisées, la première au Mans, le 24 octobre pour la réception de Montpellier (7e journée de Top 14). Strasbourg et Auxerre sont évoquées pour les deux suivantes.

Avant, enfin de retrouver son enceinte historique de Colombes, le stade Yves-du-Manoir, après la finalisation des travaux, pour la réception de La Rochelle le week-end du 8 et 9 mai pour la 23e journée, puis celle de Clermont lors de la 26e et ultime journée.

À Créteil, les 18.000 spectateurs, ils sont sur l’autoroute, pas dans les tribunes.

Patrice Collazo

Le Racing 92 va retrouver Créteil dès samedi prochain, pour la venue de Perpignan. Et devoir faire, encore, avec un faible soutien populaire. Ce samedi, il n’y avait en effet que 3500 spectateurs pour les voir affronter Bayonne.

«On sait que le challenge est compliqué, mais on doit tous être sur la même page. Quand on va à La Rochelle devant 18.000 personnes, on s’y prépare. Là, il faut le faire différemment. Les 18.000, ils sont sur l’autoroute, pas dans les tribunes. Il faut donc être hyperexigeant avec soi-même. L’an dernier, on était invaincus ici. On sait qu’on va être à droite et gauche cette saison, qu’on va être dans l’inconfort», prévient Patrice Collazo.