Les traditionnelles festivités organisées place du Capitole n’avaient pu avoir lieu au lendemain de la finale, en raison du risque d’intempéries planant sur Toulouse ce jour-là.
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À quelques jours de la reprise du Top 14, les joueurs du Stade Toulousain ont célébré leur quatrième titre de champion de France consécutif glané en juin dernier, en présentant mercredi le bouclier de Brennus à plusieurs milliers de supporters dans leur stade.
Quatre jours avant leur retour à la compétition sur la pelouse de La Rochelle dimanche (21h05), les Rouge et Noir se sont offert un bain de foule avant un entraînement qui s'est déroulé devant plus de 13.000 personnes selon les chiffres du club.
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Après avoir signé des autographes, ils ont répété leurs gammes sur la pelouse d'Ernest-Wallon puis le capitaine Jack Willis et la star maison Antoine Dupont ont brandi le Bouclier de Brennus décroché fin juin contre Montpellier au Stade de France (28-20). Ces festivités ont eu lieu mercredi car les célébrations, traditionnellement organisées sur la place du Capitole, n'avaient pu avoir lieu au lendemain de la finale en raison du risque d'intempéries planant sur Toulouse ce jour-là.
«On était tous frustrés et déçus de ne pas vous avoir montré ce Bouclier au Capitole», a lancé le manager Ugo Mola aux supporters. «Je suis impressionnée par leur longévité, malgré les hauts et les bas de la saison dernière», a expliqué à l'AFP Chantal, qui n'a pas voulu donner son nom, abonnée pendant 23 ans avec son mari Dominique.
«On peut avoir de très bons joueurs et ne pas avoir l'osmose pour toujours se battre et toujours gagner plus... On en demande toujours plus, la concurrence devient difficile mais la mentalité du club fait qu'ils se transcendent», savoure cette supportrice de 71 ans, originaire de Castanet, près de Toulouse.
«La consécration de cette génération»
«C'est la consécration de cette génération», juge Frédéric Fort, fan des Toulousains depuis «les années Dusautoir et Michalak», venu spécialement de région parisienne en avion en début d'après-midi, avant de repartir dans la soirée.
«Ce qui serait bien ce serait d'en avoir un cinquième, pour vraiment marquer l'histoire du club», juge-t-il, en référence à un potentiel quintuplé, une prouesse encore jamais réalisée dans l'histoire du rugby français.
