Découvrez les déclarations de plusieurs acteurs des différents clubs en action ce samedi en Top 14.
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Bayonne - Stade français (bd) : 35-32
Gerard Fraser (manager de Bayonne) : «Je suis satisfait des quatre points, du caractère et du mental affichés, mais frustré de la façon de gagner car on laisse de l'espoir aux adversaires à chaque fois. Si on veut grandir comme une équipe, il faut savoir tuer les matchs.»
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Yoan Tanga (troisième ligne du Stade Français): «On est très déçus parce que c'est un match qui était à notre portée. On perd sur des erreurs individuelles. On fait une première mi-temps presque catastrophique, mais mine de rien, on n'est pas très loin au score.»
La Rochelle (bo) - Clermont : 38-13
Ronan O'Gara (manager de La Rochelle): «On est dominés les 40 premières minutes. On est loin de nos standards mais la deuxième mi-temps m'a donné beaucoup de plaisir quand je vois une équipe avec un état d'esprit comme ça mélangée avec l'état d'esprit des supporters.»
Christophe Urios (manager de Clermont): «On a été plutôt costaud en première mi-temps en jouant le rugby qu'on voulait faire. En seconde mi-temps la dynamique s'est inversée, on a perdu le fil, on était sous pression.»
Racing 92 (bo) - Perpignan : 55-25
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Olivier Azam (entraîneur adjoint du Racing 92): «Gagner avec le bonus contre une équipe qui avait annoncé qu'elle venait nous enfoncer ici à Créteil, ça fait plaisir. Surtout d'avoir répondu en équipe.»
Laurent Labit (manager de Perpignan): «Ce qui nous a fait mal c'est qu'on ne respecte pas ce qu'on a préparé. En fait on n'a pas bien travaillé cette semaine et notamment mercredi, mais c'est sûrement de ma faute et de notre responsabilité au staff.»
Vannes (bd) - Pau : 40 : 43
Jean-Noël Spitzer (entraîneur de Vannes): «On a été (d'abord) une équipe beaucoup trop faible dans la dimension physique, dans la dimension tactique, la vision du jeu (14-40 à la mi-temps). Et puis on est devenu une équipe dominante qui enclenche, qui est connectée, qui avance, qui est dans le momentum en permanence, à tel point qu'il n'y avait plus qu'une équipe sur le terrain.»
Rémi Picquette (deuxième ligne de Pau): «On est très content de ce qu'on a produit en première mi-temps mais il faut être plus précis sur ce qu'on fait en deuxième. On leur laisse des essais faciles, on subit, on fait des fautes bêtes, on sort un peu de notre plan et ça leur laisse des espaces.»
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Maxime Lucu (demi de mêlée de Bordeaux-Bègles): «On avait ciblé les 20 premières minutes et on l'a très bien fait. On essaie d'avoir 80 minutes dans la constance et ne pas prendre des essais facilement. Les équipes ont le droit de bien jouer et de nous mettre en difficulté, en ayant un sursaut d'orgueil comme on a pu le voir en 2e mi-temps».
Karim Ghezal (manager de Lyon): «On a fait une très mauvaise première mi-temps, pas du tout la copie qu'on voulait rendre. À la mi-temps, je n'ai pas crié du tout, j'ai dit que je m'étais trompé, c'est ma responsabilité. Au Racing 92, j'ai fait les bons choix, aujourd'hui, je n'ai pas fait les bons choix, j'assume.»
