Le manager francilien, dans son style toujours cassant, est revenu sur les critiques sur le jeu des Ciel et Blanc formulées par Gaël Fickou. Et balayé la question de l’arrivée de Thomas Ramos.
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Demi-finaliste la saison passée, humilié (71-17) par le futur champion toulousain, le Racing 92 refuse de parler déjà de qualification. «C'est un peu utopique de parler d'objectifs», a assuré le manager des Ciel et Blanc, Patrice Collazo, à trois jours d'entamer le Top 14 chez l'UBB samedi soir. Le technicien altoséquanais est également revenu sur les déclarations de Gaël Fickou, parti pour le RC Toulon, qui avait confié ne plus se sentir à l'aise dans le jeu du Racing.
«Je crois que Gaël avait besoin de se relancer, de changer d'air. Je le laisse maître de ce qu'il dit. Il y a surtout que Gaël (98 sélections, NDLR) a des ambitions autres pour l'équipe de France. Et pour jouer en équipe de France, il faut être indiscutable en club. (...) Je ne suis pas là pour analyser le jeu et la saison de Toulon (9e en Top 14, NDLR). Mais tant mieux si Gaël retrouve cette envie d'être indiscutable en club». Et de cingler : «Déjà, je vois que le changement d’air lui a fait du bien, puisque ça a dû régler les problèmes d’allergie qu’il avait au quotidien… Et je pense que ça l’aidera à être plus performant.»
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Ce lundi, le Rugby Club Toulonnais a dévoilé sur ses réseaux sociaux la liste des trois capitaines qui guideront le groupe pour cet exercice 2026-2027. Fraîchement arrivé, Gaël Fickou en fait déjà partie, au côté des Anglais Lewis Ludlam et David Ribbans. Une surprise puisque les internationaux français Baptiste Serin et Charles Ollivon n’y figurent pas.
Par ailleurs, Patrice Collazo a également donné le ton, ce mercredi, concernant les questions à venir sur Thomas Ramos, qui rejoindra le Racing 92 après la Coupe du monde 2027 en Australie. «La question pourra être posée, mais il y aura toujours la même réponse. (...) Si vous avez envie de perdre du temps et vous prendre un vent toutes les semaines. Je ne vais pas commenter un truc qui se passe dans douze mois. Moi, j'ai un quotidien à gérer...»
