Alors que l’ASM a perdu ses quatre derniers matchs, le manager du club auvergnat n’a pas souhaité répondre aux questions des journalistes, ce vendredi.

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Quatre défaites consécutives, toutes compétitions confondues, et un rendez-vous crucial, ce samedi en ouverture de la 8e journée du Top 14. Défaite interdite lors de la réception du Racing 92, sous peine de dévisser un peu plus au classement (Clermont est 12e avec un petit point d’avance sur… le club francilien).

Pression maximale donc sur les joueurs et, surtout, leur manager, Christophe Urios. Qui s’est présenté en conférence de presse ce vendredi matin en prévenant qu’il ne répondrait pas aux questions des journalistes. Nos confrères de La Montagne rapportent qu’il est resté debout et a sorti de sa poche une feuille papier pour en lire le texte.

« On sait que les gens sont déçus, parfois résignés par nos inconstances. Mais j’ai énormément confiance«

Christophe Urios

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«Dans ma façon de parler, vous aurez tout ce que vous avez besoin de prendre. Si vous n’avez pas les réponses à vos questions, tant pis pour vous. C’est un match bascule pour faire tomber la pièce du bon côté. On sait tous que la situation n’est pas facile. On sait que les gens sont déçus, parfois résignés par nos inconstances. Mais j’ai énormément confiance, 1. au travail que l’on fait ; 2. en nos semaines ; 3., en la qualité du groupe ; 4. en nos leaders ; et 5. à la façon dont on prépare l’équipe.»

À peine le temps de reprendre son souffle et de poursuivre. «Donc évidemment que ça, ce sont des paroles et qu’on doit le matérialiser sur le terrain. On doit évidemment faire mieux sur la partie rugby. On doit évidemment être plus efficace proche des lignes. Et on doit être évidemment plus constant. Ça, c’est notre quotidien, presque depuis le début de la saison on est là-dedans. Donc pour terminer, c’est un match passion, joué par des passionnés, pour faire tomber la pièce du bon côté. Je pense que vous avez tout dedans…»

«Vite, parce que, franchement, je n’ai pas envie de parler…»

Avant de quitter la pièce, Christophe Urios s’est ravisé, se disant prêt à répondre aux questions concernant uniquement la composition de son groupe. «Mais vite, parce que franchement je n’ai pas envie de parler.» Il a effectivement répondu à la première question, comme le raconte le quotidien régional sur son site. Mais la seconde, lui rappelant que le Racing 92 restait sur deux succès à Clermont, a définitivement clos son passage, qui a duré moins de deux minutes : «Ça , ce n’est pas le groupe… Je ne veux pas être désagréable, mais c’est important aujourd’hui que je reste concentré sur ce dont j’ai besoin de faire. Je vous ai dit l’essentiel du match. Merci. Au revoir.»