Plombée par les pépins physiques, par une confiance effritée, la Française espère rebondir cet été pour lors de la partie de saison sur dur. Avec notamment un retour à l’US Open en ligne de mire.

Passer la publicitéAprès l’ivresse des sommets, la gueule de bois pour Loïs Boisson. Depuis sa demi-finale sensationnelle à Roland-Garros au printemps 2025, le conte de fées s’est transformé en cauchemar. Un cauchemar dont elle ne voit toujours pas la fin. Débarquée sans repères, à court de forme et de confiance, porte d’Auteuil en mai dernier, avec une seule victoire en 2026 sur le grand circuit (arrachée à Strasbourg), la Dijonnaise s’est inclinée dès le premier tour du Grand Chelem parisien (6-2, 6-2) face à la Russe Anna Kalinskaya.

La joueuse de 23 ans a alors perdu la quasi-totalité des points (770 sur 780) qu’elle avait glanés l’an passé, chutant de 112 places au classement. Très marquée par cette défaite, la jeune femme avait fendu (un peu) l’armure. Les yeux rougis, elle avait soufflé : « Je me suis accrochée, tous ces mois, à la passion du tennis. Je n’y joue pas assez souvent à mon goût. C’est ce que j’aime faire. Je fais tout pour revenir sur un court. Après, ça ne suffit pas toujours. »