La Kazakhe se sait attendue à Indian Wells pour clore une année de rêve, qui l’a vu devenir numéro 1 mondiale.
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La cerise sur le gâteau ? Elena Rybakina lorgne à Indian Wells un deuxième Masters d'affilée pour boucler une folle année, débutée avec un titre à l'Open d'Australie et magnifiée par son sacre à l'US Open qui l'a propulsée N.1 mondiale.
Sur le trône depuis septembre, la Kazakhe entend montrer une nouvelle fois à sa rivale Aryna Sabalenka qu'elle est la patronne indiscutée du tennis féminin, après avoir battu la Bélarusse en finale des deux tournois du Grand Chelem. À 27 ans, la joueuse originaire de Moscou réalise la saison de sa vie et s'avance dimanche en tenante du titre au Masters WTA, un an après son sacre à Riyad contre, déjà, Sabalenka.
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Le tournoi, qui réunit les huit meilleures joueuses de l'année, devait à nouveau se dérouler dans la capitale saoudienne, comme c'est le cas depuis 2024. Mais il a été délocalisé à trois bonnes heures de route de Los Angeles, à cause de la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran, qui a entraîné l'annulation de plusieurs événements sportifs au Moyen-Orient.
À Indian Wells, le top 8 de l'année arrive en terrain conquis : le circuit féminin y pose chaque année ses valises à l'occasion du WTA 1000, en mars.
«Je suis très heureuse d'être de retour à Indian Wells, j'ai plein de beaux souvenirs» ici, assure Aryna Sabalenka, actuelle N.2 mondiale, qui a remporté en début d'année le tournoi californien... face à Rybakina. Mais «j'ai l'impression que c'est un tournoi totalement différent, avec une ambiance et une organisation différentes», souligne Sabalenka.
Un air de revanche
«Ça fait drôle d'être ici, de s'asseoir pour manger à la table réservée aux joueuses et d'avoir autant de place (...). C'est sympa de pouvoir, en quelque sorte, flâner sur le site, d'en profiter vraiment, ce qu'on ne peut pas faire en temps normal», renchérit Coco Gauff, N.4 mondiale et gagnante de l'édition 2024 du Masters.
L'Américaine figure dans le même groupe qu'Elena Rybakina, sa compatriote Jessica Pegula (5e) et la Tchèque Linda Noskova (8e). Sabalenka hérite de son côté de la N.3 mondiale Mirra Andreeva, de l'Ukrainienne Elina Svitolina (6e) et de la Tchèque Karolina Muchova (7e).
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Quoi qu'il arrive, la Bélarusse lauréate de quatre tournois du Grand Chelem ne pourra pas récupérer sa place au sommet, Rybakina étant assurée de rester N.1 mondiale jusqu'à la fin de l'année. Mais elle cherchera à glaner son premier Masters, qui ne cesse de lui échapper après notamment deux finales perdues en 2022 et 2025, en «essayant d'arrêter de trop fléchir et de se fier à (son) instinct».
Avec, en tête, une possible revanche face à Rybakina, si la Kazakhe est au meilleur de sa forme : la N.1 mondiale a déclaré forfait fin octobre lors du WTA de Tokyo pour une blessure au cou.
Chaque joueuse affrontera les trois autres membres de son groupe à partir de dimanche. Chaque victoire rapporte trois points et les deux premières de chaque groupe seront qualifiées pour les demi-finales, programmées le 14 novembre. La finale aura lieu le 15.
