Novak Djokovic a défendu l’idée selon laquelle les matchs de tennis devraient être considérablement raccourcis. La légende serbe a prôné l’instauration d’une règle qui circule déjà dans la sphère du tennis.

Passer la publicité Passer la publicitéLe plus grand joueur du tennis actuel souhaite modifier les règles d’un jeu qu’il a pourtant dominé pendant plus de vingt ans. Amoureux du tennis, ce sport qui lui a permis d’écrire sa légende, Novak Djokovic en a visiblement marre du format actuel.

L’homme aux 24 tournois du Grand Chelem, qui fera son retour au Masters 1000 de Cincinnati, défend désormais bec et ongles ce qui serait un bouleversement majeur pour le tennis. «On devrait changer le format du score, ne pas jouer jusqu’à six jeux par set mais quatre, sans avantage. Garder le format en cinq sets. Maintenir les matchs dans une fenêtre de deux heures. C’est mieux pour tout le monde», a lancé le Serbe, interrogé par le créateur de contenu Nick Coutracos au Fanatics Fest de New York, le 17 juillet dernier.

Un format expérimenté par l’ATP

Le format de quatre jeux par set a déjà été mis en place par l’ATP lors du Masters Next Gen, une compétition entre meilleurs jeunes en fin de saison. L’instance soutient l’idée d’une innovation, qui pourrait ou non finir sur le circuit principal, lors des plus grands tournois. Ce concept autour de la planète tennis depuis plusieurs années, mais n’a jamais vraiment fait l’objet de discussions avancées à l’ATP.

Si Novak Djokovic a quitté l’Association des joueurs de tennis professionnels (PTPA) en janvier 2026, qu’il avait cofondée en 2020, le Serbe reste la vitrine du tennis et sans doute l’homme le plus écouté par les dirigeants. Cette sortie, étonnante pour le spécialiste des matchs de légende après plus de cinq heures d’efforts, pourrait donc amener l’idée sur la table des décideurs du circuit.

Ce passage de six à quatre jeux par set serait un séisme dans les règles du tennis, qui n’ont pas évolué depuis des générations. Le tennis est, par essence, un sport imprévisible puisque la longueur d’une rencontre n’est jamais connue à l’avance et que la durée d’une partie peut fluctuer entre une et cinq heures de jeu. Un flou pour les organismes des joueurs mais aussi pour les spectateurs, qui embarquent parfois ensemble dans un marathon.