Après s’être offert Arthur Fils (11e mondial) au premier tour de l’US Open, Stefanos Tsitsipas a confirmé ce gros coup par une victoire contre Lloyd Harris (139e mondial) : 6–7(1), 6–3, 7–6(4), 6–4, en 3h28 de jeu.

Dans des propos relayés par Punto de Break après sa qualification pour le troisième tour de l’US Open, où il affrontera Jiri Lehecka (19e mondial), le double finaliste en Grand Chelem a livré une analyse intéressante sur l’utilisation du revers à une main dans le tennis actuel.

« Je ne fais pas partie de ces joueurs qui aiment beaucoup utiliser le revers coupé. Je m’en servirai quand ce sera nécessaire, en fonction de la tactique du moment et de l’adversaire en face de moi. Je veux entrer sur le court et frapper mon revers. Je vois certains joueurs pratiquant le revers à une main qui utilisent trop le slice. Ça ne sera jamais mon point fort. Par nature, j’ai toujours préféré frapper mon revers. Le revers à une main exige un jeu de jambes exceptionnel et une très bonne technique. C’est le seul inconvénient par rapport au revers à deux mains. Avec le revers à deux mains, j’ai l’impression qu’on peut toujours, d’une manière ou d’une autre, corriger une situation compliquée. Si on arrive un peu en retard ou si on est mal placé, on peut toujours utiliser la main gauche pour atteindre la balle et la renvoyer dans le court. Avec le revers à une main, tu n’as pas cette possibilité. Si tu arrives en retard, tu arrives en retard. C’est triste que ce coup soit en train de disparaître. On voit qu’à chaque décennie qui passe, nous sommes de moins en moins nombreux. Nous sommes comme des dinosaures en voie d’extinction. »

Publié le jeudi 3 septembre 2026 à 12:48