Le Britannique, qui a repris la barre du monocoque « Macif », partira de Saint-Malo ce 1er novembre pour tenter de remporter la célèbre transatlantique, une course qu’il n’a encore jamais remportée, comme son regretté prédécesseur.
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« Nous sommes en 2026 après Jésus-Christ. Toute la voile gauloise est occupée par Sam Goodchild et son monocoque Macif… Toute ? Non ! Une petite course résiste encore et toujours à l’envahisseur. La Route du rhum … » À l’image des centurions et soldats romains martyrisés par ces maudits Gaulois, le Britannique Sam Goodchild a vécu de sacrées mésaventures lors de ses deux premiers épisodes sur la légendaire transatlantique. Et s’il s’élancera en grand favori de la catégorie monocoque Imoca ce dimanche à Saint-Malo pour tenter de décrocher sa première victoire à Pointe-à-Pitre, il n’oubliera pas ses échecs précédents. Sévères.
En 2018, à la barre d’un Class40 (monocoque de 12,19 mètres), ses rêves de succès s’étaient fracassés dès le troisième jour suite à un démâtage. Et, pire, en 2022, sur un Ocean Fifty (trimaran de 15,24 mètres), son aventure avait tourné court 50 mètres après le départ pour s’achever à l’hôpital. « J’ai pris une manivelle de winch dans le visage. Une pièce a cassé au mauvais moment et au mauvais endroit. » Résultat : en 2026, l’objectif sera d’abord et avant…
