La Nouvelle-Zélande s’est logiquement imposée face à la France (28-14), ce samedi à Gerland, en match d’ouverture des Women XV Global Series.

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Un de chute pour les Bleues. Elles se sont en effet inclinées, ce samedi au stade Gerland de Lyon, face aux Black Fern néo-zélandais (28-14), pour le lancement des Women XV Global Series, la nouvelle compétition lancée par World Rugby. Les Françaises, quatrièmes du classement mondial, qui n’avaient plus joué en compétition depuis le Tournoi des six nations, ont été dominées dans les phases de conquêtes, la touche notamment et s’en sont bien sorties avec seulement sept points de retard à la pause. Mais elles ont fini par céder au retour des vestiaires. Retrouvez les principales déclarations d’après-match.

François Ratier (sélectionneur de l'équipe de France) : «Il n'y a pas d'inquiétude. C'est le premier match d'une nouvelle compétition. Le manque de rythme n'est pas une surprise. Ce n'était pas le cas de la Nouvelle-Zélande, qui vient de jouer contre l'Australie et l'Afrique du Sud. Le rythme de match ne peut pas être reproduit totalement à l'entraînement même si on essaye de le faire. (...) C'est typique d'un premier match. Nous ne sommes pas en colère, mais frustrés».

Pauline Bourdon Sansus (demi de mêlée et capitaine de l'équipe de France) : «Ce n'est jamais facile de rentrer dans une compétition, surtout contre la Nouvelle-Zélande. Il y a des choses positives. Défensivement, nous avons livré un gros combat et montré de l'agressivité. Offensivement, il y a du travail, mais nous le savions, après seulement une deuxième semaine de préparation. Nous perdons des touches dans les zones de marque. Ça fait partie du jeu. On ne peut pas tout réussir.»

Whitney Hansen (sélectionneuse de la Nouvelle-Zélande) : «La France a proposé une bonne défense au sol. Nous avons été en difficulté face aux plaquages des Françaises. C'est un point que nous devons améliorer, dès les prochaines rencontres. C'était le premier match de la France, ce sera beaucoup plus difficile dans un mois.»