Toulouse, absent au palmarès de la Champions Cup depuis 2024 et son sixième titre européen, entend bien revenir au sommet cette année, a martelé le centre international, mercredi à Lyon, lors de la présentation de l’édition 2025-2026.

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«On a une relation particulière avec la Champions Cup», insiste Pierre-Louis Barassi, international de 28 ans, et «on a l'ambition de la gagner, après être passés à côté ces deux dernières années». Et pas question pour autant de renoncer au bouclier de Brennus, que les hommes de Ugo Mola viennent de remporter pour la quatrième fois consécutive: «Les deux de front c'est possible, on l'a bien fait il y a deux ans».

«Mais c'est une gymnastique managériale pour le staff», a-t-il reconnu en souriant, insistant aussi sur le fait de «ne pas passer à côté des matches de poule», parce que «pendant ce temps, Bordeaux ils ont mis deux étoiles sur leur maillot». Faute d'avoir engrangé assez de points lors de la phase de poule ces deux dernières éditions, le Stade toulousain avait souvent été contraint de jouer à l'extérieur lors de la phase éliminatoire, avec deux revers consécutifs sur la pelouse de l'UBB, d'abord en demi-finale en 2024-2025 puis en quarts la saison passée.

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Retour attendu «d’ici deux à trois semaines»

Refusant de voir plus loin que le Top 14 et la Champions Cup, le centre toulousain a cependant reconnu qu'il pensait aussi à la Coupe du monde 2027 en Australie : «Ce serait mentir de dire qu'un coin de ma tête n'est pas occupé par ça».

Mais pour l'instant, le plus important pour Barassi est de se remettre totalement de sa blessure à une cheville, avec un retour attendu «d'ici deux à trois semaines». Puis il sera bien temps de songer à un éventuel retour en bleu dès les matches du Championnat des nations en novembre. «Depuis quelques années j'ai appris à me laisser porter», a assuré le Toulousain.