De passage en conférence de presse à l’US Open avant ses deux matchs exhibition, dont un en simple face à Andy Roddick, Roger Federer a été interrogé sur la situation de Carlos Alcaraz, longtemps blessé au poignet et de retour à l’occasion du Grand Chelem new‐yorkais.
Et le Suisse en a également profité pour faire un parallèle avec sa propre carrière.
« Le pire moment pour se blesser, c’est juste avant Roland‐Garros, car ensuite, Roland‐Garros et Wimbledon s’enchaînent. Évidemment, cela rend l’US Open beaucoup plus difficile, et on l’a vu avec Carlos. J’ai toujours essayé de garder un calendrier équilibré, avec suffisamment de repos, même si c’est plus facile à dire qu’à faire. J’ai aussi pris des risques. Il m’est arrivé d’ajouter un ou deux tournois supplémentaires auxquels je n’aurais probablement pas dû participer, mais j’ai réussi à les mener à bien. Il est important de donner la priorité à ce qui compte vraiment pour soi. Cela peut être la tournée américaine, comme c’est le cas ici, ou l’Australie pour les Australiens. Chaque joueur a certaines périodes de l’année où il veut être au meilleur de sa forme, car on ne peut pas être à 100 % vingt fois par an. »
