Lorsque l’ITIA (Agence Internationale de l’Intégrité du Tennis) a prononcé la suspension de quatre ans de Marketa Vandrousova, après avoir manqué un contrôle anti‐dopage, l’affaire avait fait couler beaucoup d’encre. L’opinion publique se rangeait du côté de la championne de Wimbledon 2023. Seulement, avec les nouvelles révélations qui ont fait surface, la donne semble changer.

La Tchèque avançait ignorer que la personne se présentant à son domicile était un contrôleur anti‐dopage. Pourtant, des échanges sur WhatsApp indiquent clairement qu’elle l’avait bien reconnu. Un élément en contradiction avec la défense de la joueuse parmi tant d’autres qui rendent le dossier peu lisible en l’état.

Dans son podcast, si Andy Roddick a d’abord pris la défense de la vice‐championne olympique 2021, l’ancien numéro un mondial a changé son fusil d’épaule, après les nouvelles révélations.

« Je l’avoue, lorsque cette histoire a fait surface et que j’ai pris connaissance des circonstances, j’éprouvais une certaine sympathie à son égard. Mais depuis lors, à mesure que de nouveaux faits et informations ont été révélés, il semble que rien de ce qu’elle racontait n’était vrai. Dire qu’elle ne savait pas qui se trouvait derrière la porte, puis affirmer qu’elle a reconnu la personne… dire qu’elle a eu peur, mais ensuite sortir avec son chien et signer des papiers, tout cela me dépasse complètement. Je regrette que la carrière de quelqu’un touche à sa fin, mais je ne pense pas qu’elle ait fait quoi que ce soit pour se protéger ce soir‐là ni par la suite. Ce sont ces 20 minutes qui vont marquer toute sa carrière, et c’est révoltant. Peut‐être que cela pourrait être requalifié en acte involontaire, il n’y a pas de réponse idéale ici », a commenté l’Américain, dans des propos rapportés par Championat.