De nombreux soutiens de Gianni Infantino lui tournent le dos après l’abandon du projet d’investisseurs privés à la Fifa. Les voix en faveur de l’actuel président sont désormais une rareté.

Passer la publicitéSon conseiller principal a démissionné, le N.2 de la Fifa l’a désavoué et le N.3 aussi. Gianni Infantino est toujours président de la Fédération internationale de football, mais sa cote n’a jamais été aussi basse. Mardi, c’est Arsène Wenger, directeur du développement du football mondial à la Fifa, qui s’est montré critique, regrettant d’avoir «appris l’existence de ce projet dans la presse». L’UEFA, avec l’appui des confédérations asiatique et nord-américaine, l’avait incité à renoncer.

Infantino est-il désormais seul contre tous ? Pas vraiment. Un seul pays lui a apporté son soutien après l’abandon du projet : le Qatar. Sa décision était «la bienvenue dans l’intérêt de la communauté du football mondial», avait estimé la Fédération qatarienne de football dans un communiqué le 1er août. «Bien que la proposition eût du mérite, nous applaudissons la sagesse derrière ce choix de prioriser l’entente entre les Fédérations membres», avait-elle salué.

Quel positionnement pour l’Afrique ?