DÉCRYPTAGE – L’entraîneur parisien a choisi la manière forte pour maintenir ses joueurs sous pression, à l’image du remplacement d’Ousmane Dembélé et «Kvara» à Rennes.
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Le patron, c’est Luis Enrique. Et le principal intéressé s’est attaché à le rappeler à tout le monde dimanche, à Rennes (2-2). Depuis la reprise, le technicien espagnol de 56 ans martèle son désir de changement. Pas seulement un désir, une nécessité pour continuer à gagner et rester au sommet. On se doutait que cela passerait, entre autres, par un management plus agressif, davantage de concurrence, sachant que l’effectif est plus fourni au moins en termes de quantité que la saison passée, après les recrutements estivaux de Ferran Torres, Maghnes Akliouche, Mika Godts et Lucas Digne.
«Il y aura des situations différentes car il y aura des joueurs laissés en dehors de la feuille de match. Et ça, pour moi, c’est très injuste, surtout cette semaine. Mais ce sont les nouvelles conditions, car on cherche à avoir un peu plus de possibilités pour faire face à de potentielles blessures. C’est une condition que les joueurs doivent accepter et assimiler de la meilleure manière», prévenait «Lucho» samedi
