Remplaçant lors des deux derniers matchs en dépit de la suspension de Nuno Mendes, l’international tricolore (64 sélections) de 33 ans affiche un discours positif.

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Jusqu’ici, tout va bien. De retour au PSG à la surprise générale 11 ans après l’avoir quitté, en 2015, pour un prêt du côté de l’AS Rome, Lucas Digne ne boude pas son plaisir. Luis Enrique n’a d’ailleurs pas eu besoin de se montrer particulièrement persuasif. «Il n’a pas eu beaucoup à dire quand le Paris Saint-Germain vient vous chercher. C’est le champion d’Europe en titre, l’un des plus grands clubs du monde actuellement, donc je pense que ça ne se refuse pas», a expliqué l’international tricolore (64 sélections) de 33 ans, ce jeudi, lors d’une zone mixte organisée au Campus de Poissy.

Le natif de Meaux (77) retrouve un club qui a beaucoup changé depuis 2015, lui qui avait été transféré au Barça… de Luis Enrique un an plus tard : «Ce qui a changé ? Beaucoup de choses... Le club a pris une autre ampleur, une autre dimension. Le Campus déjà, c’est impressionnant. Ce sont des infrastructures de très haut niveau. Il y a aussi le coach qui amène sa patte. Difficile de s’adapter ? Non, c’est différent. C’est un jeu différent. Après, ça demande un peu de temps et beaucoup de travail. C’est différent de la manière dont jouait le Barça sous Luis Enrique parce qu’il s’adapte constamment au foot».

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Hernandez et Zaïre-Emery plutôt que Digne

Lequel Luis Enrique ne prend pas de gant dans ce début de saison. Il n’a pas hésité à sortir Ousmane Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia à la mi-temps du match à Rennes (2-2). Titulaire à Lens pour le Trophée des champions (défaite 1-0), Lucas Digne, qui a passé les huit dernières années en Angleterre et les quatre dernières à Aston Villa, a débuté sur le banc à Rennes et Lille (2-2) en championnat. Et ce alors que Nuno Mendes était suspendu. Au Roazhon Park, c’est Lucas Hernandez qui a démarré. À Pierre-Mauroy, «Lucho» a préféré aligner… Warren Zaïre-Emery en arrière gauche.

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Pas très rassurant. En fait, ça ressemblait fort à un camouflet. Même si cela n’a pas valeur de déclaration officielle, et que Luis Enrique s’est gardé de tenir ce genre de propos, une source parisienne a dressé un état des lieux sans concession, sous couvert d’anonymat, il y a quelques jours, à L’Équipe : «Il faut qu’il se réveille. Qu’il soit venu en acceptant ce rôle de numéro 2, d’accord, mais il n’est pas en vacances ni en préretraite. On ne dit pas que c’est le cas mais ça, on n’acceptera pas. Il doit se battre et essayer d’être meilleur que Nuno parce que Nuno ne jouera pas tous les matches. Il doit se bagarrer, ça fait aussi partie de sa phase d’adaptation.» Avertissement.

Inquiet ? Non, du tout. Non, non, non. C’est une adaptation. Ça demande plein de choses.

Lucas Digne

Souffre-douleur de Lamine Yamal lors de la demi-finale de la Coupe du monde 2026 face à l’Espagne (0-2), avec l’équipe de France, Lucas Digne, lui, ne s’inquiète pas. «Non, du tout. Non, non, non. C’est une adaptation. Ça demande plein de choses. Si je devais m’inquiéter au bout de trois matchs, ce serait triste quand même», a-t-il lancé, tout sourire, ce jeudi.

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À voir quels seront les choix de Luis Enrique pour la réception de Monaco ce vendredi (20h45, Ligue 1+), lors de la troisième journée de Ligue 1. Premier match de la saison au Parc. Une chose est sûre : Nuno Mendes est toujours suspendu, lui qui avait écopé de trois matchs après son expulsion à Lens.

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Titulaire contre Monaco ?

En attendant, Lucas Digne se veut confiant et ambitieux. Lauréat de la Ligue Europa avec Aston Villa au terme de la saison écoulée, le défenseur francilien se verrait bien décrocher une première Ligue des champions en juin prochain, la troisième de suite pour le club de la capitale. En tout cas, c’est possible à l’écouter : «Oui, bien sûr. On commence une compétition pour la gagner, d’autant plus quand on est le tenant en titre». Il n’y a plus qu’à.