ANALYSE – Connu pour sa magie balle au pied mais surnommé «l’Araignée» dans ses jeunes années pour son aptitude à gratter des ballons, l’ex-Monégasque monte, monte… et s’adapte vite et bien aux exigences parisiennes.

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De Villemomble et Torcy au PSG, il n’y a qu’un pas. Celui qu’a fait Maghnes Akliouche en rejoignant le club de la capitale cet été. Et son intégration se passe visiblement bien, merci pour lui. «Je me sens bien, de mieux en mieux en fait», souriait-il récemment, lors d’un média day. Passé par ces deux clubs d’Île-de-France chez les jeunes, et l’INF Clairefontaine, le natif du Tremblay-en-France a ensuite fait ses classes à l’AS Monaco, à partir de 2017. Pas forcément très précoce, il a fêté sa première cape en équipe première à 19 ans et signait son premier contrat pro juste avant son 20e anniversaire. Pour ce qui est de son adaptation au PSG, en déplacement à Brest ce dimanche (20h45, Ligue 1+), lors de la quatrième journée de Ligue 1, ça va plus vite.

Et pourtant, ce n’est pas simple. Mobilité, formes de jeu, cohésion, répétition des efforts… Le jeu que prône Luis Enrique n’est pas à la portée du premier venu. Ça demande de la patience et du travail. Et d’ailleurs, tout n’est pas parfait…