HUMEUR – L’impact du technicien espagnol, devenu entraîneur le plus victorieux de l’histoire du Paris-SG vendredi, va bien au-delà des chiffres.

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«Il y a toujours du bruit» : comme tous les entraîneurs, Luis Enrique a ses marottes. Le bruit en est une. «Je suis vieux, ou suffisamment vieux pour savoir quel type de bruit il y a autour des grands clubs. C’est un moment très positif pour le club, l’équipe ou moi. Si la situation était négative, et on en a connu ces trois dernières années, il y a un bruit moins agréable», glisse le technicien espagnol de 56 ans. Une chose est sûre : le bruit est positif ces derniers temps et ces dernières années. Devenu vendredi l’entraîneur le plus victorieux de l’histoire du club, 127 succès, «Lucho» a déjà marqué Paris de son empreinte, au-delà de ce record. Et même au-delà du Paris-SG en fait.

«J’ai gagné, j’ai perdu, j’ai eu de mauvais moments, des moments où on a dit que j’étais nul… Peut-être que ce gros nul a progressé, ironise Luis Enrique, avant le match de la quatrième journée de Ligue des champions à Villarreal, mardi (21h, Canal+). Et maintenant, on dit que je suis le messie… Le…