Ousmane Dembélé, avenir, Bradley Barcola... Le coach parisien s’est exprimé en conférence de presse ce lundi, à la veille de Lille-PSG, en ouverture de la 2e journée de Ligue 1.
Passer la publicité Passer la publicité
Le PSG de Luis Enrique sera attendu à Lille vendredi (20h45), pour le compte du premier match de la deuxième journée de Ligue 1. Pas tout le PSG, puisque Ousmane Dembélé, «au repos» restera sagement dans la capitale. Une absence dont il a longuement été question lors de la traditionnelle conférence de presse de veille de match de Luis Enrique ce jeudi, au Campus de Poissy. Lequel Luis Enrique a balayé le sujet Bradley Barcola, à l’entraînement ce jeudi matin mais en passe de rejoindre Liverpool. «Il n’y a pas de match à l’extérieur qui sont faciles. C’est un scénario positif pour nous car on peut essayer des choses en vue de la Ligue des champions et de l’avenir. Ce sont des matchs qui comportent une motivation spéciale», a commenté le technicien espagnol sur PSG TV, juste avant de répondre aux journalistes.
Il avait parlé d’un manque de feeling avec le ballon l’an dernier à la même époque : «C’était le cas lors de la première semaine l’an passé, avec seulement trois ou quatre séances collectives. Cette fois, c’est différent, il y a plus de temps. Au niveau technique, il manque encore des choses, mais c’est le cas pour toutes les équipes. Rien de préoccupant.»
À lire aussi PSG : «Pour ne pas trop tirer sur la corde», les coulisses de la mise au repos d’Ousmane Dembélé
Passer la publicité
Ousmane Dembélé au repos : «Rien de nouveau. Vous ne vous souvenez pas de la saison dernière, ou il y a deux saisons, on a donné des temps de repos aux joueurs ? Ousmane Dembélé, Achraf Hakimi, Kylian Mbappé… Je suis un grand admirateur d’Ousmane Dembélé, un joueur essentiel, de très haut niveau. Il a fait un grand effort pour être disponible pour les Supercoupes (la Supercoupe d’Europe gagnée contre Aston Villa et le Trophée des champions perdu à Lens , NDLR). Il a été et sera un joueur essentiel pour nous. Je suis content. Il a pris une bonne décision cette semaine. Il aura besoin, pendant toute la saison, de le faire avec d’autres joueurs. Rien d’important. Je suis convaincu qu’on est dans le bon chemin. Je sais que chaque décision difficile est accompagnée de bruit autour du PSG. Ce n’est pas parce qu’on pense qu’un joueur n’a pas bien joué ou qu’on pense qu’il y a de meilleures solutions dans un match… C’est normal, on est une équipe, il faut l’accepter. Les joueurs sont habitués à ma manière de gérer cela. On cherchera à retrouver le même niveau que par le passé. (…) C’est important de souligner que pour les joueurs qui sont revenus avec moins de jours de repos, je suis toujours ouvert à donner du repos. On l’a fait avant avec différents joueurs. Même chose pour Ousmane. Il a fait ce très bel effort pour être avec l’équipe. C’est le moment d’avoir ce petit temps pour déconnecter après les finales. Je suis un grand admirateur d’Ousmane Dembélé, c’est un joueur différent, je lui ai toujours montré ma confiance, c’est un vrai leader sur le terrain. Rien ne change. On continue à gérer cela de la même manière.»
Le probable départ de Bradley Barcola : «C’est encore un joueur du PSG».
Davide Ancelotti, le nouvel entraîneur de Lille : «Je le connaissais, tout le monde le connaît. Il a été important ces dernières années avec Carlo Ancelotti. Je suis toujours attentif, j’aime sa manière d’avoir été sur le banc, de montrer son opinion à son père. Ce que j’ai vu de lui, personnellement et sa façon de gérer au Real, c’est très intelligent. C’est un grès bon coach et il a l’opportunité de le montrer à Lille. C’est excitant de l’affronter et j’ai hâte de jouer ce match. Enfin, pas de le jouer moi-même, malheureusement pour moi (sourire)».
C’est un beau chemin, j’espère qu’il durera encore très longtemps.
Luis Enrique
Augmenter le niveau d’exigence : «Qu’on gagne plus ou moins de titres, c’est important, mais ce qui nous rend le plus heureux et fiers, c’est la manière, ce qu’on représente. Après, tu peux gagner ou perdre, il y aura de tout dans cette saison. Mais la manière de gérer les victoires et les défaites, notre identité, c’est plus important que de gagner plus ou moins de trophées. C’est notre motivation. Ce sera ma quatrième année au club, un record pour moi, j’ai l’ambition du premier jour. C’est une nouveauté. Je sens la confiance de l’équipe et des supporters. C’est un beau chemin, j’espère qu’il durera encore très longtemps».
À lire aussi Rennes-PSG : les débuts sensationnels de Ferran Torres, la sale soirée de Dembélé... les tops et flops
Ferran Torres, plus qu’un remplaçant… ou pas : «Vous aimez cataloguer les joueurs, titulaire ou remplaçant, mais pour gagner les trophées comme on l’a fait sur les trois dernières années, il faut une équipe. On a beaucoup gagné car on avait des joueurs comme Gonçalo Ramos, Kang-in Lee ou Bradley Barcola, beaucoup de joueurs qui aident à gagner ces trophées, des joueurs très importants. Tu ne gagnes rien avec seulement 11 joueurs. Je suis très ouvert. Si tu montres que tu es mieux que les joueurs qui démarrent normalement, pas de problème. On cherche les joueurs dont on pense qu’ils sont les meilleurs pour un match. Mais pour gagner des titres importants, tu as besoin d’une équipe, de 23 joueurs, pas 11».
La saison passée, on était l’une des meilleures équipes de Ligue des champions sur coup de pied arrêté et on était la meilleure en championnat.
Luis Enrique
Les coups de pied arrêtés : «Tout est positif. On m’a souvent questionné sur les coups de pied arrêtés sur la première année, et au début de la deuxième. Mais surprise : après deux ans, personne. Aujourd’hui, on en parle, c’est positif car la saison passée, on était l’une des meilleures équipes de Ligue des champions dans ce domaine, que ce soit les coups de pied arrêtés offensifs ou défensifs, et on était la meilleure, de loin, en championnat. On a parlé de ce sujet cette semaine avec l’équipe. Il faut être toujours prêt et attentif. On a beaucoup progressé et c’est parce que mon staff, et surtout Rafael Pol, a fait un travail incroyable, et on continuera à essayer de progresser.»
L’avant-dernière passe récompensée à Paris : «C’est une équipe. SI tu n’as pas de gardien qui commence l’action, les centraux, les latéraux, les milieux... C’est une équipe. Évidemment, le plus difficile, c’est de finir l’action. Mais ça dépend de beaucoup. On a commencé à valoriser plus le joueur qui fait la passe décisive. C’est une manière de montrer qu’il faut un effort de tous les joueurs pour conclure les actions.»
Propos recueillis en conférence de presse
