Le milieu parisien a répondu aux journalistes ce lundi, à Poissy, avant d’affronter le Barça, mardi, au Parc des Princes.

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Sa forme actuelle : «C’est une bonne période sur le plan individuel. Mais on ne peut pas le dire uniquement quand on marque, surtout quand tu es un milieu… Mais je suis dans un bon moment individuellement et j’espère que ce sera le cas demain (mardi).»

Finale avant l’heure : «C’est trop tôt dans la saison, on n’est qu’en octobre et on sait comment les choses peuvent changer au cours d’une saison. La vérité d’octobre n’est parfois pas celle de mars… C’est un grand match, un match qu’on a hâte de jouer et l’un des meilleurs matchs que tu peux faire à ce moment, avec de grandes équipes, deux des meilleures d’Europe avec le Bayern. On s’attend à un match très intéressant et on a hâte de jouer cette rencontre.»

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Le début de saison décevant de «Kvara» : «Tu ne peux pas trouver une explication. Tous les joueurs ont des hauts et des bas, comme le dit souvent le coach (Luis Enrique). On espère que lui, mais aussi que tout le monde sera à son meilleur niveau demain.»

Peur de Lamine Yamal : «Non, je ne parlerais pas de peur. C’est un grand joueur, l’un des meilleurs du monde. Ce qu’il fait en ce moment, c’est incroyable, c’est un joueur exceptionnel. C’est intéressant de jouer contre un joueur comme ça. Mais pas que lui. Je sais qu’il est spécial, vraiment différent, mais ne parler que de Lamine Yamal en parlant du Barça, c’est un peu injuste. On va d’abord affronter une grande équipe, pas que Lamine Yamal, avec de grandes individualités.»

C’est un gros match, même si ce n’est pas décisif.

Vitinha

Un frisson en plus face au Barça : «A l’image de City, c’est un gros match, le genre de match qu’on veut jouer, qu’on prend beaucoup de plaisir à jouer, même si ce n’est pas décisif et que ça ne vaut que trois points dans une longue phase de ligue. Ce n’est pas décisif, mais on a hâte de le jouer, on a beaucoup d’envie de le jouer, de voir notre niveau et celui du Barça.»

Le milieu du Barça : «On verra ce qui est le mieux pour nous tactiquement. C’est un milieu extraordinaire, j’aime leur façon de jouer. Mais on verra ce qu’il faut faire pour casser le pressing du Barça. En première période, on l’a très bien fait à City. Parfois, il faut être un peu plus bas ou plus haut, avoir des permutations… On verra. (…) Ce sera intéressant de voir qui dominera au milieu, qui contrôlera davantage le match. Les deux équipes mettront la pression sans ballon. Et avec le ballon, les deux équipes veulent contrôler. On verra ce qui arrivera demain. Ce sera un beau match, très disputé, avec de très bons milieux et de très bonnes équipes.»

Joao Neves : «C’est un peu la même réponse que sur Kvara, ça passe par des hauts et des bas. Mais les gens parlent dès qu’on ne joue pas un match… C’est comme ça, c’est la concurrence comme le disait Unai Emery quand il était ici. On a de bons joueurs et on en a recruté encore d’autres. Comme le coach dit que Warren (Zaïre-Emery) est un titulaire, je dis aussi que Joao est un titulaire. On a beaucoup de titulaires dans cette équipe, des joueurs qui sont tout le temps prêts à jouer, c’est une concurrence saine et positive pour tout le monde. Ça nous pousse à rester vifs et ça nous force à toujours être au maximum.»

On espère qu’Ousmane nous donnera des frissons et de belles émotions.

Vitinha

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Ousmane Dembélé : «Ça fait déjà longtemps que c’est l’un des leaders de l’équipe. Au moins dans les gros matchs, il a toujours répondu présent. Ce qu’il apporte, ce qu’il donne dans ce type de match, c’est unique. On espère qu’il sera encore là demain pour nous donner des frissons et de belles émotions. Il faut encore plus d’éloges pour Ousmane. On sait tous ce qu’il est capable de faire et on espère qu’il sera à un grand niveau demain.»

Le secteur dans lequel il a le plus progressé depuis son arrivée au PSG : «Je me sens différent. C’était un long chemin, c’est ma cinquième année. Le coach me dit toujours qu’il faut s’améliorer dans beaucoup d’aspects, et c’est très bien comme ça. C’était un beau chemin, très dur, mais c’est compliqué de mettre en avant un aspect. Je suis fier de ce chemin. On continue, je continue. C’est ma cinquième année et j’espère que ça continuera comme ça avec des titres et individuellement aussi.»

Le Ballon d’or : «Je l’ai déjà dit, je pense que ce serait juste qu’il revienne à un joueur du PSG qui a remporté la Ligue des champions, mais il y a beaucoup de concurrence pour ce trophée : Lamine Yamal, Kylian Mbappé, Michael Olise… Mais le plus juste, ce serait qu’un Parisien l’emporte.»

La clé du match : «Un peu à l’image des matchs contre le Bayern, avec deux équipes qui pressent tout le temps et qui veulent avoir le ballon. Il n’y a toutefois qu’un ballon, donc ce sera difficile… Je pense que ce sera un peu fou au début. Il y aura des espaces. Après, avec le temps, je pense qu’il y aura une baisse de rythme. On verra quelle équipe ce sera, et l’autre en profitera.»

Comment maintenir l’exigence au fil des années et des titres : «L’une des clés, c’est la concurrence. Le coach en demande toujours plus et ne te laisse pas dans ta zone de confort. Il y a de grands joueurs à tes côtés qui te poussent à faire le maximum, sinon, tu peux sortir de l’équipe… C’est dur de rester à ce niveau très longtemps néanmoins. Ce qu’on arrive à faire, c’est difficile, mais on continue. On est dans la troisième année. Voire la quatrième d’ailleurs, parce qu’on était en demi-finales de C1 en 2024, et c’était un hasard si on n’avait pas atteint la finale (le PSG avait touché les montants à de nombreuses reprises contre Dortmund, NDLR).»

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Propos recueillis en conférence de presse