Ce samedi, Brighton s’est imposé sur le terrain de Coventry (0-5). Une rencontre surtout marquée par la présence, côté Seagulls, de 15 joueurs, tous de nationalités différentes. Une première en Angleterre.

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Brighton a marqué l’histoire. Opposés au promu Coventry City, dans le cadre de la 4e journée de Premier League, les joueurs de Fabian Hürzeler ne parlent peut-être pas la même langue mais ils parlent le même football : victoire écrasante et sans conteste 5-0. Sur les dix joueurs de champ titulaires et les cinq entrants, aucun n’a la même nationalité.

Neuf des onze titulaires viennent d’Europe. Le Turc Ferdi Kadıoğlu était le seul Asiatique, tandis que le Paraguayen Diego Gómez représentait l’Amérique du Sud à lui seul. L’Afrique était, elle, représentée par Malick Yalcouyé (Côte d’Ivoire) et Ibrahim Osman (Ghana). Les Pays-Bas sont le seul pays qui a vu double avec l’entrée, à une dizaine de minutes de la fin, du Néerlandais Pascal Struijk qui a donc partagé sa nationalité avec le gardien Bart Verbruggen.

«Pour le recrutement de talents, nous regardons à l’échelle mondiale. Que ce soit en Amérique du Sud, en Asie ou dans d’autres pays d’Europe, nous recherchons les meilleurs joueurs possibles, le bon type de joueur pour le bon profil d’âge et le bon salaire. On se fiche d’où ça vient. C’est pour ça qu’il y a beaucoup de nationalités dans le vestiaire», a déclaré Tony Bloom, le propriétaire du club. Une philosophie d’autant plus évidente que l’entraîneur Fabian Hürzeler possède lui aussi trois nationalités (allemande, suisse et américaine).

Les Seagulls, actuels 5e en Angleterre, affrontent ce mercredi Manchester United au 3e tour de League Cup (21h), avant d’accueillir samedi en championnat le leader Arsenal (16h).