Réunis à New York, deux amoureux d’Arsenal ont replongé dans l’un des moments les plus emblématiques de la carrière de Thierry Henry : son but contre Leeds, quelques jours après son retour chez les Gunners.
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La scène avait quelque chose de presque irréel. Thierry henry, légende d’Arsenal et ancien joueur des New York Red Bulls, a rencontré Zohran Mamdani, maire de New York et fervent supporter des Gunners. Entre deux passionnés du club londonien, la conversation ne pouvait évidemment pas éviter l’un des souvenirs les plus marquants de l’histoire récente d’Arsenal.
Mamdani a ainsi rappelé à henry son retour fracassant à l’Emirates, lorsqu’il était revenu en prêt pour deux mois en provenance de New York. Entré en jeu contre Leeds en FA Cup, le Français avait inscrit l’unique but de la rencontre à la 78e minute, d’un enroulé du droit devenu mythique.
Rien ne pourra surpasser cette nuit-là
Thierry Henry
L’évocation de cette soirée a visiblement touché Henry en plein cœur, au point de ressentir des frissons au moment où Zohran Mamdani aborde le sujet : «Oh mon Dieu merci, j’en ai des frissons, vous me donnez la chair de poule. Pour la première fois de ma vie j’ai marqué un but en tant que fan d’un club. Quand je marquais un but, on voyait de la rage en général même si parfois j’étais très passif. Mais, sur celui-là, je me suis laissé aller. Lorsque j’ai quitté Arsenal, j’ai en fait compris que j’étais un fan de ce club. Je ne m’étais jamais senti aussi connecté à un stade. Rien ne pourra surpasser cette nuit-là. Je suis même rester dans les vestiaires après le match, j’avais encore mes crampons à 1h15 du matin jusqu’à ce que le responsable du stade me dise : “Thierry, tu dois rentrer chez toi.”» En général quand j’étais joueur, je marquais et je partais aussitôt. Ce soir-là j’en ai profité au maximum et j’ai savouré chaque instant.»
Une confession qui résume peut-être mieux que n’importe quel palmarès la place occupée par Arsenal dans la vie de l’ancien attaquant. Mamdani lui répond alors simplement : «Vous l’avez mérité», avant que Henry ne nuance : «Je ne sais pas si je l’ai mérité, mais en tout cas je me suis autorisé à être un fan». Le maire de New York conclut en rappelant alors qu’il avait offert ce jour-là «des souvenirs pour toute une vie».
