DÉCRYPTAGE – Choisi pour pallier l’absence de Nuno Mendes, l’international tricolore de 30 ans a effacé les doutes avec une performance XXL mardi, face au Barça.
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«Vexé ? Non, mais c’est vrai que ça parle toujours beaucoup…» : Lucas Hernandez n’est ni sourd ni tombé de la dernière pluie. Lorsque la mauvaise nouvelle est tombée pour Nuno Mendes, out pour plusieurs semaines après une blessure musculaire à Strasbourg (1-3), samedi, le champion du monde 2018 n’était pas le favori pour débuter contre le Barça (4-2), mardi, au Parc des Princes. Pas plus que Lucas Digne d’ailleurs, ce dernier ayant pourtant été recruté comme doublure du Portugais. En effet, beaucoup imaginaient Warren Zaïre-Emery titulaire. Et l’ancien défenseur du Bayern le savait bien.
En fait, sa titularisation a même été accueillie par des railleries mardi soir, Hernandez ne semblant pas être en mesure de briller dans un duel face au poison Lamine Yamal, trop lent, trop rugueux, et jamais vraiment revenu à son meilleur niveau depuis sa rupture du ligament croisé antérieur du genou, sa deuxième, en mai 2025. À quand son premier carton ? C’était le genre de blague qu’on…
