Samedi, le Paris FC de Liam Rosenior s’est imposé sur sa pelouse, à Jean Bouin, face à Strasbourg (2-1). Kebbal et Sinayoko ont encore une fois été décisifs. Découvrez ce qui a retenu l’attention de la rédaction.

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TOPS

Rosenior sur les chapeaux de roues

Moins d’un an après avoir quitté Strasbourg pour Chelsea en janvier 2026, Liam Rosenior retrouvait le Racing, mais cette fois dans le camp d’en face, à la tête du Paris FC, promu en Ligue 1 lors de la saison 2024-2025. Et ces retrouvailles ont surtout confirmé deux choses. La première : l’Anglais installe les siens à la deuxième place du championnat. La seconde : il pouvait difficilement rêver meilleur scénario face à son ancien club, avec une victoire 2-1 à la clé.

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Dans le sillage d’un début de saison particulièrement convaincant, ses hommes ont une nouvelle fois affiché leur montée en puissance. Avec une gestion impeccable, le Paris FC a très largement pris le dessus sur le Racing, dans quasiment tous les compartiments du jeu. Pendant 88 minutes, Strasbourg, qui avait pourtant montré des choses intéressantes lors de ses trois dernières sorties, a été réduit à courir après le ballon, sans véritablement parvenir à exister. Avant la réduction du score dans les dernières minutes, les Parisiens restaient d’ailleurs sur quatre rencontres sans encaisser le moindre but.

Et sur la pelouse de Jean-Bouin, le spectacle était au rendez-vous. Talonnades, jeu en une touche, débordements, renversements de jeu : le Paris FC de Liam Rosenior a une nouvelle fois livré une partition aussi maîtrisée que plaisante à regarder, aussi bien offensivement que défensivement.

Ilan Kebbal et Lassine Sinayoko en maestro

Si les Parisiens ont démarré tambour battant, ils le doivent en grande partie au pied gauche d’Ilan Kebbal et aux fulgurances de Lassine Sinayoko. Virevoltants jusqu’à leur remplacement, les internationaux algérien et malien ont été de tous les bons coups.

Ce sont d’ailleurs eux qui ont combiné sur l’ouverture du score, à la 18e minute. Servi en une touche par Sinayoko, Kebbal a parfaitement ajusté Jorgensen d’un lob du pied gauche pour concrétiser la domination parisienne.

Après la pause, l’avant-centre parisien a encore été à l’origine d’une action décisive. Sinayoko a trouvé Lopez dans le dos de Reyna. Depuis le côté gauche, le milieu parisien a alors parfaitement lancé Pablo Pagis, qui a trompé Jorgensen en une touche, d’une demi-volée en pleine surface. Un geste aussi difficile qu’efficace pour faire le break, sur une nouvelle inspiration de Sinayoko, véritable chef d’orchestre offensif du Paris FC.

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Lees-Malou et Lopez ont également pris le dessus dans l’entrejeu, remportant avec autorité la bataille du milieu face aux Strasbourgeois.

FLOPS

El Mourabet désertique…

Là où ses homologues strasbourgeois ont surnagé, l’international marocain, de retour de suspension, est complètement passé à côté de son match. Après n’avoir disputé qu’une maigre minute face à Monaco, Hugo Oliveira avait choisi de relancer El Mourabet dans le onze de départ. Un pari qui n’a pas porté ses fruits.

Dès les premières minutes, le milieu strasbourgeois s’est montré passif et particulièrement discret. Il porte notamment une lourde responsabilité sur l’ouverture du score parisienne à la 18e minute. Si Jorgensen a été battu par le lob d’Ilan Kebbal, tout est parti d’une remise complètement manquée d’El Mourabet, directement dans les pieds de Sinayoko. La suite, elle, ne s’est pas fait attendre : 1-0.

Remplacé à la 67e minute par Demba Diop, il a cédé sa place à un joueur dont l’entrée s’est révélée bien plus convaincante, dans la continuité de ses prestations depuis le début de la saison.

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…tout comme Giovanni Reyna

Pas grand-chose à sauver non plus du côté de Giovanni Reyna. L’Américain s’est lui aussi montré bien trop effacé dans une rencontre où Strasbourg avait besoin de davantage de répondant.

Complètement pris de vitesse par Lopez et Lees-Malou dans l’entrejeu, Reyna n’a jamais véritablement réussi à se projeter vers l’avant. Pris dans le pressing parisien, il a subi pendant près d’une heure avant de céder sa place à Essugo à la 67e minute.

Une prestation en demi-teinte pour l’ancien joueur de Dortmund, qui n’a quasiment jamais réussi à retrouver l’influence et le relief affichés depuis le début du championnat. De même pour Gessime Yassine et Sebastian Nanasi, impuissants.