Invincible à Pékin, où il n’a jamais perdu depuis le début de sa carrière (en sept participations), Novak Djokovic s’est offert le récent vainqueur de Roland‐Garros et de l’US Open, Alexander Zverev en quarts de finale de l’ATP 500 chinois (4−6, 6–4, 6–4).

En conférence de presse après sa victoire, le Serbe de 39 ans a expliqué ce qui continue de l’animer, lui qui trouve encore dans ce genre de rendez‐vous une motivation intacte pour repousser ses limites.

« Je l’ai dit sur le court, je vais le répéter : ce genre de matchs est la plus grande source de motivation qui me pousse à continuer à concourir et à me dépasser pratiquement tous les jours ou toutes les semaines à l’entraînement pour atteindre ce niveau, afin d’être prêt à disputer des matchs comme celui‐ci. C’est pour moi une sorte de preuve ou de confirmation que je suis encore capable de battre les meilleurs joueurs du monde sur les plus grands courts. Je l’ai toujours su. Je le sais toujours. Les choses sont un peu différentes aujourd’hui. C’est difficile de jouer de manière constante au plus haut niveau, comme le font les jeunes. Je suis vraiment content de moi et fier de l’effort fourni. Comme je l’ai dit, dans l’ensemble, je me sens vraiment bien. Bien sûr, quand on joue aussi bien, la confiance est au plus haut, on en vient à oublier tous les problèmes et les défis, et on continue simplement d’avancer. J’espère pouvoir confirmer cela jour après jour. Je dois encore me présenter en demi‐finales aussi en forme que possible. Ce qui m’attend, c’est un autre adversaire extrêmement difficile qui est en pleine forme : Medvedev. Je connais très bien son jeu. Il a remporté un tournoi la semaine dernière. Il adore les conditions qui règnent en Chine. Ce n’est pas une surprise. Je vais devoir réaliser une autre excellente performance si je veux avoir une chance de gagner. »