Malgré les incertitudes liées à la guerre en Iran, le président de la Fédération qatarienne de l’automobile compte bien maintenir les Grand Prix prévu à l’automne.

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Le Qatar prévoit toujours d’accueillir des courses de MotoGP et de Formule 1 en novembre, malgré les incertitudes liées au conflit dans la région, a déclaré mardi le président de la Fédération qatarienne de l’automobile et de la moto (QMMF), Abdul Rahman bin Abdullatif Al Mannai.

La Formule 1 a indiqué qu’elle prendrait une décision définitive à la mi-septembre concernant la course prévue le 29 novembre sur le circuit de Lusail, près de Doha. Si le Qatar et Abu Dhabi ne peuvent pas accueillir ces épreuves, la saison se terminera alors en Europe. Le MotoGP doit se dérouler sur ce même circuit le 8 novembre. Le Championnat du monde d’endurance (WEC) a quant à lui annulé sa manche prévue le 24 octobre au Qatar.

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«Le Qatar est sûr depuis des mois maintenant. Notre aéroport est opérationnel à 100 %, y compris pour les vols de transit entre l’Asie et l’Europe. Si vous venez au Qatar, vous verrez que nous avons retrouvé une vie normale. Nous avons donc vraiment hâte d’accueillir à nouveau des courses très bientôt», a déclaré Al Mannai dans une séance de questions-réponses publiée par la QMMF.

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«Nous sommes pleinement opérationnels et nous nous préparons pour le MotoGP, tout comme pour nos discussions avec la Formule 1. Bien sûr, il y a des choses que nous ne pouvons pas prévoir. C’est difficile. Nous ne savons pas ce qui va se passer. La situation est fluctuante, même si elle a été plutôt calme jusqu’à présent. Tout dépendra de ce qui se passera dans les prochains mois. [...] Pour nous, il est impossible d’interrompre les projets. Nous devons être prêts. Nous avançons étape par étape pour évaluer la situation. Mais jusqu’à présent, tout va bien. Tout est en ordre», a-t-il ajouté.

Le conflit israélo-américain avec l’Iran a débuté en février et a quasiment paralysé le détroit d’Ormuz. Washington s’est globalement abstenu de frapper les principales infrastructures pétrolières et gazières iraniennes, une action qui, selon l’Iran, entraînerait des attaques dévastatrices contre ses voisins du Golfe. Les Grands Prix du Moyen-Orient contribuent de manière significative aux revenus de la Formule 1 grâce à des droits d’organisation qui se chiffrent en dizaines de millions de dollars.