Alors que certains observateurs commençaient à douter de la capacité d’Alexander Zverev à remporter un jour un titre du Grand Chelem, l’Allemand en a décroché deux cette saison, à Roland‐Garros puis à l’US Open.
Dans un post publié sur LinkedIn, Patrick Mouratoglou a souligné la force de travail et l’abnégation de l’Allemand.
« Neuf ans à se heurter à un mur ; deux titres du Grand Chelem à vingt‐neuf ans : l’histoire de Zverev n’est pas celle du talent. Zverev affirme lui‐même qu’il ne fait pas partie des joueurs les plus talentueux du circuit. Il vient de remporter son deuxième titre du Grand Chelem face à Ben Shelton en finale de l’US Open. Ce tournoi a confirmé ce que nous avions pu observer chez lui tout au long de l’année. Tout d’abord, son éthique de travail, et c’est lui‐même qui en attribue le mérite. Il y a deux ans, j’étais à l’US Open avec Holger Rune pour une séance de deux heures pendant le tournoi. Zverev était sur le court voisin, déjà complètement trempé. Nous nous sommes entraînés deux heures, et quand nous sommes partis, il était toujours là. Quatre heures au total. Toujours là, à répéter, répéter, répéter. Deuxièmement, et il l’a dit lui‐même : il n’a jamais cessé d’y croire. »
Publié le mardi 22 septembre 2026 à 18:15
