ANALYSE - Tenant du titre, le Français a vu sa préparation être totalement perturbée par une chute à vélo. Ce qui ne constitue pas une excuse, à ses yeux, pour ne pas être ambitieux à Bakou.
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Paris 2024. Une parenthèse enchantée aux yeux de millions de Français(e)s. Un tremplin, aussi, pour certains athlètes hexagonaux qui, emportés par la foule, ont franchi un cap. Parmi ceux-ci, Joan-Benjamin Gaba fait incontestablement office de figure de proue. Avant les agapes parisiennes à l’Arena Champ-de-Mars, où l’équipe de France a festoyé avec dix médailles, le judoka né au Chesnay, dans les Yvelines, n’était qu’un espoir de 23 ans prometteur appartenant aux «forces spéciales» - du surnom que s’était donné un groupe d’entraînement lors de l’épisode du Covid en 2020 -, mais sans la moindre référence internationale. Puis vint sa médaille d’argent en individuel, pour le moins inattendue. Avant son chef-d’œuvre absolu lors de la finale par équipes face au Japon…
Opposé à la légende Hifumi Abe, Joan-Benjamin Gaba est alors le dos au mur, puisque la France est menée trois victoires à une et n’a donc plus le droit à l’erreur. Mais même avec l’avantage théorique du poids, lui qui évolue en…
