DÉCRYPTAGE – Arrivée à Bakou avec l’ambition de décrocher quatre titres, l’équipe de France en est repartie avec quatre médailles, dont aucune en or, et avec quelques doutes en tête.

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Depuis qu’il est devenu le président de la Fédération française de judo en novembre 2020 – un poste pour lequel il a été reconduit quatre ans plus tard –, Stéphane Nomis ne manque pas d’ambitions. À tout point de vue. Mais, avant tout, sur le plan sportif. Qu’il ne manque jamais de claironner, au risque de passer pour de la forfanterie. Ainsi, certains avaient levé les yeux au ciel avant les Jeux olympiques à Paris en 2024 lorsque l’ancien judoka international avait affirmé viser dix médailles à l’Arena Champ-de-Mars. Sauf que les résultats lui ont donné raison, avec deux titres pour Teddy Riner et lors de la compétition par équipes, assortis de deux médailles d’argent et de six en bronze. Une moisson exceptionnelle, historique. Que l’équipe de France peine depuis, à reproduire, ou même à approcher.

Ainsi, lors des Championnats du monde 2025 à Budapest, les Bleus avaient dû se contenter de quatre podiums, pour une seule médaille d’or, décrochée par Joan-Benjamin Gaba chez les moins de 73kg…