RÉCIT - Six mois après avoir donné naissance à son deuxième enfant, la judokate vise un septième titre record de championne du monde. Avant les JO de 2028.

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Une année comme exemple à suivre. En 2023, après avoir donné naissance à son premier enfant - une petite Athéna - le 17 juin 2022, Clarisse Agbégnénou avait effectué son retour en compétition sur les tatamis pour le Grand Slam de Tel-Aviv, où elle allait échouer au pied du podium. Ce qui ne l’empêchait pas, trois mois plus tard, de décrocher son sixième titre mondial, à Doha. Un retour au sommet en moins de trois cent soixante-cinq jours chrono qui en disait long, alors, sur son mental et sa résilience, elle qui aime à se comparer à une lionne en judogi. Malheureusement, ce sacre mondial n’allait pas être suivi d’un autre, olympique celui-ci, à Paris, en 2024, la Française échouant sur la troisième marche du podium après une défaite en demi-finale face à la Slovène Andreja Leski.

À l’époque, cette compétitrice acharnée avait eu besoin de temps pour digérer cet échec et pour finir par apprécier cette médaille d’un métal inhabituel pour elle, certes, mais qui sonnait néanmoins comme une victoire…